Compensation du bras : technologies et solutions
Comprendre la compensation du bras et son importance
Définition et enjeux
Götz von Berlichingen, ça ne vous dit sûrement rien comme nom ? Et pourtant, ce chevalier allemand du XVIe siècle est l’une des figures les plus fascinantes de son époque. Surnommé “Götz à la main de fer”, il perd son bras droit lors d’une bataille, mais loin de le ralentir, cela lui donne une opportunité… en fer. Il se fait forger au plus tôt une prothèse métallique articulée qui lui permet de continuer à se battre. Grâce à son caractère indomptable, il inspire une pièce de théâtre à Goethe : Goetz de Berlichingen (1773), où le personnage qui lui fait référence incarne la révolte, l’honneur et la liberté. Méconnu du grand public, Götz incarne pourtant l’archétype de l’irréductible guerrier, à mi-chemin entre l’histoire et la légende.
Aujourd’hui, c’est davantage sa main en fer qui nous intéresse que son caractère bien trempé, car elle représente une version historique de la compensation du bras. Cette dernière désigne un ensemble de solutions qui visent à compenser une perte de force ou de mobilité du membre supérieur. Les solutions de compensation incluent les aides techniques, les adaptations environnementales et l’assistance humaine.
Compenser le bras, et à plus petite échelle la main, est utile dans la réalisation de tâches quotidienne comme s’alimenter, faire sa toilette, communiquer, se mouvoir ou simplement pour sa vie sociale. Une maladie neuromusculaire, par exemple, engendre des difficultés motrices qui impactent la réalisation autonome de ces tâches et les rend difficiles, voire impossibles.
➡️ Impacts sur la vie quotidienne
- Difficultés à prendre des objets
- Difficultés à manger seul•e
- Difficultés à s’habiller et à se laver seul•e
- Difficultés à ouvrir des portes
- Difficultés à serrer une main
- Possibles douleurs fréquentes
Qui est concerné par la compensation du bras ?
La compensation du bras est un domaine qui concerne une vaste partie de la population à l’échelle mondiale. On peut notamment être concerné•e si l’on :
- vit avec une pathologie neuromusculaire, comme la maladie de Charcot-Marie-Tooth, la myopathie de Duchenne, l’amyotrophie spinale, etc.
- a un handicap moteur et/ou des troubles neurologiques, comme un accident vasculaire cérébral, une tétraplégie, des lésions médullaires, etc.
- est âgé.e et en perte de mobilité, ce qui entraîne des difficultés progressives qui affectent les gestes du quotidien (manger, s’habiller, prendre des objets, etc.).
- est né•e avec une agénésie : naissance d’un enfant auquel il manque un membre qu’il soit supérieur ou inférieur.
Quelles sont les solutions de compensation du bras disponibles ?
Il existe deux types d’aides pour la compensation du bras : les aides dites passives et les aides dites actives.
Les aides passives : orthèses et supports de bras articulés
Les aides passives assistent le mouvement sans recourir à une source d’énergie extérieure comme l’électricité par exemple. Leur fonctionnement repose sur des ressorts ou des structures articulées qui soutiennent le membre supérieur. Parmi celles-ci, on peut compter des attelles, des dispositifs complets passifs, etc., lesquelles permettent de faciliter ou permettre certains mouvements.
Le support de bras articulé Edero proposé par d’Armon Products.
Exemple d’attelle du poignet disponible à la commande sur le site Delivortho
Les aides actives : bras robotiques et exosquelettes
Les aides actives fonctionnent avec une source d’énergie extérieure comme l’électricité d’une batterie de fauteuil roulant ou d’une prise. Son but est de non seulement supporter le bras, mais également d’initier et/ou d’amplifier le mouvement en fonction des intentions de l’utilisateur•rice détectées par des capteurs, des télécommandes, etc.
Parmi ces aides actives, il y a des :
Les bras robotisés d’assistance, comme l’ORTHOPUS Supporter :
Notre dispositif compense le membre supérieur dans les mouvements verticaux avec deux modes différents :
- Le mode FIXE qui stabilise le bras dans une position choisie. À l’aide de deux boutons, le bras monte et descend sans aucune difficulté, c’est le mode idéal pour téléphoner.
- Le mode LIBRE assiste les mouvements du bras, il bouge librement, tout en étant soutenu, comme s’il flottait dans l’eau.
L’ORTHOPUS Supporter se branche sur la batterie du fauteuil roulant électrique ou sur prise secteur, l’installation peut donc aussi se faire sur table ou sur trépied.
Notre dispositif médical est un produit certifié CE et de fabrication française 🇫🇷.
Exosquelette motorisé Japet
Les exosquelettes motorisés qui offrent une assistance directement à même le corps en suivant les articulations du corps humain.
Grâce notamment à des capteurs, ces dispositifs permettent de détecter l’intention de mouvement de l’utilisateur.ice et d’accompagner son geste. Ils sont particulièrement utiles en cas de paralysie partielle du bras et favorisent une rééducation active.
Comment choisir la solution de compensation du bras adaptée à chaque situation ?
Évaluation des besoins individuels
Afin de choisir au mieux son aide technique à la mobilité du bras, les conseils d’un•e ergothérapeute sont indispensables. Ils•elles peuvent déterminer la force musculaire restante, l’amplitude des mouvements possibles et les gestes essentiels à préserver.
Les premiers signes de pertes motrices peuvent être subtils à remarquer et facilement confondants avec de la fatigue : perte de force, difficulté de coordination, raideur musculaire, etc.
Selon le Centre d’Enseignement en Neurologie (CEN), ils peuvent être répartis en trois catégories d’évolution :
- Figés ou évolutifs : certaines pertes motrices peuvent rester stables comme les lésions médullaires*, par exemple. D’autres s’aggravent progressivement comme dans le cas de maladies neurodégénératives (exemple : la maladie de Parkinson).
- Rapides ou lents : des troubles moteurs peuvent survenir brutalement, comme à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou s’installer très lentement comme dans le cas de la sclérose latérale amyotrophique (SLA).
- Proximales ou distales : les atteintes concernent directement les racines des membres : avec les épaules et/ou les bras (par exemple dans la myopathie des ceintures) et parfois les extrémités, comme les doigts ou les mains. Ces formes n’impliquent pas les mêmes compensations fonctionnelles que les deux autres catégories d’évolution mentionnées ci-dessus.
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*Une lésion médullaire, kézako ?
Une lésion médullaire (moelle épinière) coupe la communication entre le cerveau et les muscles et entraîne la paralysie totale ou partielle des membres et du tronc.
Concrètement, la moelle épinière est comme une route d’information qui relie le cerveau au corps. Lorsqu’il y a une lésion médullaire c’est comme si un bout de cette route s’était effondré, et le cerveau ne communique plus avec la partie du corps touchée.
Lorsque les fonctions du membre supérieur sont altérées, les besoins évoluent et se résument généralement en trois grands pôles de besoins :
- La manipulation d’objets, qui implique une motricité fine des mains (tenir, déplacer, ajuster, relâcher, etc.).
- L’accès aux objets qui implique une adaptation à la taille, la forme, le poids et la hauteur de l’objet. La difficulté augmente si l’objet est lourd ou volumineux, comme une casserole pleine.
- L’accès à l’information par les objets qui implique de ne pas pouvoir explorer son environnement ou interagir avec afin d’obtenir une donnée (lire un prospectus, répondre à un appel téléphonique, etc.).
La prise en charge ne se limite pas à des exercices physiques, elle mobilise également une équipe médicale interdisciplinaire comme un•e médecin MPR (Médecine Physique et de Réadaptation) qui évalue l’autonomie, coordonne les soins et planifie la rééducation. Un•e ergothérapeute est aussi un•e atout puisqu’il•elle évalue les besoins de la personne et propose des solutions concrètes pour y répondre. L’ergothérapeute prend en compte les adaptations de l’environnement, des objets du quotidien et des gestes de la personne en situation de handicap. L’objectif final est de permettre à la personne de trouver un maximum d’indépendance et de qualité de vie.
Accompagner une personne qui nécessite un appareillage, ce n’est pas seulement un focus sur les besoins matériels et physiques, il y a également tout une dimension psychologique à prendre en compte. Cet accompagnement favorise grandement le bien-être des personnes aidées, tant durant les soins qu’après la phase d’appareillage.
Claude, résident temporaire du Centre de Rééducation et de Réadaptation Fonctionnelle Jacques Ficheux :
“Le travail réalisé avec la kinésithérapeute m’a avant tout permis de retrouver une meilleure confiance en moi. Avec son aide et son soutien, j’ai pu concrétiser mon projet de prothèse. Mon accès à l’autonomie est proche. Rien n’aurait été possible sans toute cette prise en charge paramédicale. Avec toute ma reconnaissance, merci à vous tous.”(12)
Tester avant d’acheter : importance des essais en situation réelle
Tester une aide technique (ou plusieurs idéalement) avant l’achat, c’est une étape clé pour faire le choix qui convient le mieux à la situation de la personne avec des faiblesses musculaires des membres supérieurs.
Cette étape c’est l’occasion de :
- Sentir comment ça se passe en vrai
Chaque personne est unique et a ses propres besoins et son propre ressenti. Ce qui marche bien pour l’un•e ne va pas forcément convenir à l’autre. Est-ce que le dispositif est confortable ? Est-ce qu’il donne envie à l’utilisateur•rice de l’utiliser tous les jours ? Au niveau du design, est-ce que ça va avec son style ? - Tester si les fonctions correspondent aux activités recherchées
Lire une fiche technique ou un manuel d’utilisation d’une aide technique, ça ne suffit pas ! Mais l’essayer en milieu écologique, c’est la meilleure façon de voir si l’aide technique correspond réellement au quotidien. - Valider l’ergonomie et vérifier que tout s’intègre bien à l’environnement
Est-ce que l’aide technique s’adapte et s’installe facilement sur un fauteuil ou sur une table ? Aux gestes des proches et/ou des aidant•es ? L’ergonomie et la compatibilité avec l’environnement sont essentielles pour que l’aide trouve naturellement sa place. - Réunir des infos pour les dossiers de financements
Pendant l’essai, il faut prendre des photos, des vidéos, noter les points positifs et les différents blocages s’il y en a : montrer comment l’aide technique se comporte dans les activités personnelles et/ou professionnelles. C’est tout ce contenu qui va servir pour échanger avec un ergothérapeute (s’il•elle n’était pas présent•e durant l’essai) et également pour construire et argumenter les dossiers de financements. Plus l’utilité du dispositif est démontrée, plus les personnes qui étudieront le dossier comprendront la demande.
Voici les différentes options possibles :
- Plusieurs centres de santé ont imaginé des consultations dédiées à la compensation du membre supérieur, dont certaines sont soutenues par l’AFM-Téléthon. On y retrouve des équipes pluridisciplinaires et elles disposent d’un large choix d’aides techniques conçues pour faciliter la mobilité du bras.
- Les revendeurs et installateurs de matériel médical sont les interlocuteurs de proximité pour les acquisitions et les installations de dispositifs. En boutique ou directement chez soi, il est possible de tester les solutions qu’ils commercialisent avant de se décider.
- Le tips pour tester rapidement et sans engagement une aide technique, c’est aussi d’aller sur les salons spécialisés et de découvrir les différents fabricants, les dernières innovations de ce marché… C’est une belle occasion pour poser des questions, rencontrer des pros, etc. En France, les plus connus sont les salons Autonomic et Handica (à Lyon, Paris, Marseille, Rennes, Lille…)
- Dans les CICAT (Centres d’Information et de Conseil sur les Aides Techniques) qui accueillent les personnes âgées ou en situation de handicap, ce sont des lieux d’écoute, de conseils et où chacun•e peut découvrir des aides techniques.
Les avantages d’un bras robotisé pour la compensation du bras
Récupération d’autonomie et amélioration du quotidien
Utiliser des aides techniques pour compenser la mobilité de sa main ou de son bras ouvre tout un monde de possibilités dans le quotidien. Ce geste qu’on croyait hors de portée devient accessible. On peut attraper sa tasse de café du matin, feuilleter un livre confortablement installé, ajuster son écharpe avant de sortir ou encore tapoter un message sur son téléphone sans aide. Des petites choses, peut-être, mais qui changent tout. Ce sont ces gestes simples qui redonnent de l’autonomie… et un peu de liberté 😌
Des études ont notamment montré que les bras robotisés ont un impact réel et significatif sur la vie des utilisateur•rices. Pour certain•es, ils sont même une raison de plus de pratiquer des activités de groupe. Le bras robotisé JACO de Kinova, a été démontré comme aidant les personnes qui vivent avec la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou des myopathies dans une étude de la Haute Autorité de Santé.
Pierre, joue au UNO avec l’ORTHOPUS Supporter.
Les solutions ORTHOPUS pour la compensation du bras
Présentation des produits ORTHOPUS
L'ORTHOPUS Supporter
Actuellement nous avons déjà un dispositif commercialisé, l’ORTHOPUS Supporter : un bras robotique qui supporte et allège le poids du bras.
ll accompagne les mouvements du bras sur la direction verticale.
Le prototype de l’ORTHOPUS Partner
Un dispositif médical encore au stade de prototype sur lequel nous travaillons encore. C’est un support de bras qui assiste dans les 3 directions : gauche-droite, avant-arrière, haut-bas.
Le prototype de l’ORTHOPUS Explorer
Le troisième bras robotique de notre gamme effectue les gestes du bras et de la main pour saisir et manipuler des objets.
Avec ses 6 moteurs et ses doigts articulés, il va permettre d’atteindre ou de bouger des objets : boire un verre, appuyer sur le bouton d’un ascenseur, etc.
Pourquoi choisir ORTHOPUS ?
Notre gamme d’assistants robotiques est imaginée pour :
- Conserver son énergie
- Préserver ses muscles et mouvements articulaires
- Continuer à bouger
- Gagner en autonomie et en temps
- Participer à plus d’activités
- Être réactif dans toutes les situations
Prix abordables
Adaptés aux adultes et aux enfants
Pour développer ces solutions robotiques nous collaborons avec des utilisateur•rices, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins MPR…
Nos phases de développement sont itératives : alpha-tests avec quelques utilisateur•rices, puis bêta-tests avec plus de personnes. En parallèle de ces tests, nous menons des tests d’utilisation avec des institutions de santé et des organisations de la Handitech.
Nous avons travaillé avec l’ESEAN APF France Handicap, le CoWork’Hit (Centre de Kerpape), le TechLab de l’APF et l’Hôpital Raymond Poincaré.
Le projet ORTHOPUS est soutenu par l’AFM Téléthon, association française engagée auprès des personnes qui vivent avec des maladies neuromusculaires.
Prix et financement en France
Coût des dispositifs et options disponibles
Gouttières de bras ➡️ environ 500€
Attelle ➡️ de 30€ à 130€
JACO de KINOVA ➡️ à partir de 55 000€
ORTHOPUS Supporter ➡️ à partir de 9100€
Exosquelette actif ➡️ à partir de 3300€
Ci-dessus des exemples de prix en 2025. Les prix peuvent varier et ne sont pas fixes, car ils dépendent des revendeurs médicaux.
Aides financières et solutions de prise en charge
Il existe plusieurs aides pour financer des équipements en France :
- PCH (Prestation de Compensation du Handicap) : financement d’aides techniques.
➡️ Attribution sans condition de ressources.
➡️ Nécessité d’avoir un domicile fixe (maison ou résidence spécialisée).
➡️ Demande à effectuer auprès de la MDPH
➡️ Versement mensuelle par le Conseil Départemental - AAH (Allocation Adulte Handicapé) : soutien financier pour les personnes adultes.
➡️ Âge supérieur à 20 ans (ou être émancipé.e avant)
➡️ Attribution sans condition de ressources
➡️ Calcul du montant auquel vous avez droit par la CAF, mais c’est à la MDPH que la demande se fait
➡️ Versement par la CAF - FDC (Fond De Compensation) : aide financière pour les personnes en situation de handicap une fois que la PCH a pris en charge des frais liés au handicap et qu’il y a un reste à charge.
➡️ Attribution sans condition de ressources
➡️ Nécessité d’être déjà éligible à la PCH
➡️ Demande à faire auprès de la MDPH
➡️ Versement par la MDPH
Aide | Organisme | Taux de prise en charge | PCH | MDPH
| Dépenses prises en charge à 100 % du tarif du matériel si vos ressources annuelles sont inférieures ou égales à 30 915,30 €, ou à 80 % si elles sont supérieures. |
|---|---|---|
AAH |
CAF |
Allocation financière calculée suivant les revenus du demandeur. |
FDC |
MDPH | Aide financière calculée suivant les revenus du demandeur et du reste à charge après la PCH.
|
Où acheter une solution de compensation du bras en France ?
Distributeurs spécialisés et fabricants
En France, seuls deux distributeurs sont spécialisés dans les solutions de compensation du bras, ERGO-DIFFUSION & CREE.
ERGO-DIFFUSION est une société localisée à Rennes, spécialiste depuis 2009 dans la distribution de solutions d’assistance aux membres supérieurs. Elle intervient sur l’ensemble du territoire français (y compris les Outre-mer) via un réseau de revendeurs spécialisés.
ERGO-DIFFUSION sélectionne, propose et vend des équipements innovants : bras robotisé Jaco, supports mécaniques EDERO, gants d’assistance Carbonhand, aides à manger Neater Eater et même les produits d’ORTHOPUS !
CREE est une entreprise basée à Grigny (près de Lyon) et elle accompagne les professionnel•les et particulier•ières dans le choix de solutions pour l’autonomie. Elle intervient également sur l’ensemble de la France avec son réseau d’installateurs spécialisés. CREE sélectionne, distribue et installe des équipements ergonomiques adaptés aux besoins de chaque utilisateur•rice dans les secteurs domiciliaire et institutionnel.
Entretien et optimisation des solutions de compensation du bras
Un peu d’attention au quotidien va faire toute la différence sur un assistant robotique afin d’assurer son bon fonctionnement. Le plus important reste de suivre sa notice d’utilisation, car chaque assistant est unique : ils ne se nettoient pas tous de la même façon et leurs garanties peuvent varier.
Il faut respecter les conseils spécifiques pour préserver au mieux leur efficacité et leur durée de vie. Si un problème apparaît sur l’assistant robotique, il faut contacter le revendeur médical ou encore le fabricant.
Sources :
1. Götz von Berlichingen. In: Wikipédia [Internet]. 2024 [cité 28 mai 2025]. Disponible sur:
https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=G%C3%B6tz_von_Berlichingen&oldid=221084570
2. AFM Téléthon. Compensation des Membres Supérieurs [Internet]. Disponible sur:
https://www.afm-telethon.fr/sites/default/files/media/documents/FT_AT_MEMBRE%20SUP_Mai2021.pdf
3. Perte de mobilité : Conseils pour réduire ses effets au quotidien [Internet]. [cité 2 juin 2025]. Disponible sur:
https://www.harmonie-medical-service.fr/blog/post/comment-attenuer-la-perte-de-mobilite
4. Guide de l’exosquelette : Qu’est-ce qu’un exosquelette ? [Internet]. 2022 [cité 2 juin 2025]. Disponible sur:
https://orthexo.de/fr/guide/quest-ce-quun-exosquelette/
5. Passive and Active Exoskeleton Solutions: Sensors, Actuators, Applications, and Recent Trends [Internet]. Disponible sur:
https://www.researchgate.net/publication/385538271_Passive_and_Active_Exoskeleton_Solutions_Sensors_Actuators_Applications_and_Recent_Trends
6. PERRIN J. Ergofrance. 2022 [cité 9 mai 2025]. Quelles sont les différences entre un exosquelette actif et un exosquelette passif ? Disponible sur:
https://www.ergofrance.com/quelles-sont-les-differences-entre-un-exosquelette-actif-et-un-exosquelette-passif/
7. PERRIN J. Ergofrance. 2021 [cité 9 mai 2025]. Les nombreux usages de l’exosquelette. Disponible sur:
https://www.ergofrance.com/les-nombreux-usages-de-lexosquelette/
8. Déficit moteur et/ou sensitif des membres | www.cen-neurologie.fr [Internet]. [cité 3 juin 2025]. Disponible sur:
https://www.cen-neurologie.fr/second-cycle/deficit-moteur-etou-sensitif-des-membres
9. Qu’est ce qu’une blessure médullaire? | Moelle Epinière et Motricité Québec [Internet]. 2011 [cité 15 mai 2025]. Disponible sur:
https://www.moelleepiniere.com/items-of-interest/quest-ce-quune-blessure-medullaire/
10. France Parkinson. Médecine physique et de réadaptation (MPR) [Internet]. Disponible sur:
https://www.franceparkinson.fr/wp-content/uploads/2023/10/FP_PARCOURS_MPR.pdf
11. Mathilde GENIN U de L 1. Rôle et intervention de L’ergothérapeute dans l’accompagnement des personnes ayant une amputation acquise de membre supérieur vers plus d’indépendance fonctionnelle. [Internet]. Disponible sur:
https://bibnum.univ-lyon1.fr/nuxeo/nxfile/default/c45000f8-f6ce-4dfe-85d0-d2097e1564e4/file%3Acontent/Me_2022LYO1E719.pdf
12. CRRF Saint-Gobain [Internet]. [cité 4 juin 2025]. Témoignages. Disponible sur:
https://crrfstgobain.fr/temoignages-patients/
13. AFM téléthon. La compensation technique des membres supérieurs [Internet]. Disponible sur:
https://www.afm-telethon.fr/sites/default/files/legacy/la_compensation_technique_des_membres_superieurs.pdf
14. HAS. Avis sur le dispositif médical JACO [Internet]. Disponible sur:
https://www.has-sante.fr/upload/docs/evamed/CNEDIMTS-7423_JACO_23%20avril%202024_7423_avis.pdf