Guide sur l'aménagement du temps de travail pour un aidant familial

Photo du film d'animation Nemo où l'on voit Marin, un gros poisson clown et Nemo, un petit poisson clown se tenir les nageoires. Ils sont dans une barrière de corail avec des couleurs violettes.

Némo en compagnie de son père Marin, qui l’aide à nager en le tenant par la nageoire (Le Monde de Némo – 2004).

Comprendre le rôle et les défis des aidants familiaux

Qu’est-ce qu’un aidant familial ?

Dans Le Monde de Nemo (2004), Marin n’est pas juste un papa poisson stressé, c’est surtout un vrai aidant familial.
Il surmonte ses peurs, adapte tout son quotidien pour aider son fils à vivre avec son handicap : sa nageoire très petite comparée à l’autre.

Marin incarne à la perfection le rôle d’aidant familial : un•e proche d’une personne en situation de handicap ou en perte d’autonomie, qui l’accompagne dans son quotidien.

La notion “d’aidant•e familial•le” inclut que l’aidé•e peut être :

  • un•une conjoint•e/concubin•e/partenaire PACS
  • un ascendant (parents/grand-parents)
  • un enfant à charge

En complément du terme “aidant•e familial•e”, on utilise aussi les expressions “aidant•e naturel•le” ou “proche aidant•e”. Ces formules se veulent plus inclusives car elles ne limitent pas la relation à un lien familial. La personne aidée peut tout aussi bien être un•e ami•e proche ou quelqu’un avec qui l’aidant•e entretient une relation affective forte. Quel que soit le terme utilisé, leur rôle est similaire : offrir, de manière informelle et non rémunérée, du soutien et des soins à un•e proche.

Même si les termes comme “aidant•e” ou “proche aidant•e” sont reconnus par le Code de l’action sociale et des familles (loi qui organise l’aide aux personnes en difficulté en France), ils ne donnent pas automatiquement de pouvoir légal pour prendre des décisions à la place de la personne aidée (sauf exception des mineurs). Celle-ci garde le droit de décider pour elle-même, sauf si elle est placée sous curatelle ou tutelle. Ces deux mesures légales servent à protéger les personnes qui ne peuvent plus gérer de manière autonome leurs affaires (comme leurs finances ou leur santé).

Un•e aidant•e familial•le peut recevoir certains dédommagements en échange de ses services. Cependant, les compensations perçues ne sont bien souvent pas suffisantes pour permettre à l’aidant•e de subvenir à ses besoins sans cumuler une activité professionnelle.

La question principale tourne donc autour de l’aménagement du temps de travail de l’aidant•e familial•e.

L’importance d’aménager son temps de travail

La plupart des gens peinent déjà à gérer leur propre vie ; les aidant•es, eux, doivent en assumer une seconde en plus de la leur.

Souvent, cela cause un épuisement moral et physique et un stress élevé comme le burn out. Pour répondre à cette difficulté, le Code du travail prévoit des aménagements du temps de travail pour les personnes concernées, soit 1 Français sur 5 qui remplit ce rôle d’aidant auprès d’un proche.

📌 Graphique sur la charge mentale des aidants | Étude réalisée par Reworld Media Connect et diffusée sur le site de Top Santé en 2022.

Aménager le temps de travail d’un.e aidant.e apporte plusieurs bienfaits :

  • La possibilité de concilier des responsabilités : l’aménagement du temps de travail permet à l’aidant.e de mieux équilibrer ses obligations professionnelles et son rôle d’aidant.e, ce qui est crucial pour 29% des aidant•es familiaux•liales salarié•es qui ont du mal à concilier ces deux aspects de leur vie.
  • La réduction du stress et de la fatigue
  • La prévention de l’épuisement : un meilleur équilibre entre vie professionnelle et rôle d’aidant peut aider à prévenir le burn-out, un risque réel pour eux.

Quelles sont les options d’aménagement du temps ?

Aménagement des horaires de travail

L’employeur•e d’un•e aidant•e salarié•e peut, parmi toutes les possibilités qui s’offrent à lui ou elle, choisir l’aménagement du temps de travail aidant familial, qui peuvent prendre des formes telles que :

  • Horaires flexibles : permet au salarié de modifier ses horaires de travail, notamment de venir plus tôt et de repartir plus tôt, ou à l’inverse de venir plus tard et de partir plus tard du travail. Les temps de pause peuvent aussi être modifiés.
  • Annualisation du temps de travail : permet de définir un volume d’heures à l’année, offrant ainsi plus de flexibilité à l’aidant•e pour aménager son temps de travail selon ses besoins.
  • Télétravail : permet à l’aidant•e familial•le de travailler tout en ayant une proximité physique avec le•la proche aidé•e

Réduction du temps de travail et temps partiel

Les aidants familiaux ont également la possibilité de demander une réduction du temps de travail sans perte d’emploi. Le•la salarié•e peut demander à passer d’un temps complet à un temps partiel, par exemple à 80% du temps de travail habituel. Cette demande peut être refusée par l’employeur•e s’il•elle justifie de raisons objectives liées au fonctionnement de l’activité.

Autres options d’aménagement : le don de RTT

Depuis 2018, la législation française autorise le don de RTT (jours de repos) entre salarié•es. Il est possible de renoncer à tout ou à une partie de ses jours de repos pour les donner à un•e collègue, parent d’un enfant malade ou qui décède, ou à un.e collègue aidant•e familial•e. Il est possible d’effectuer ce don qu’on soit fonctionnaire ou contractuel. Le don de RTT permet à la personne qui en bénéficie d’être rémunérée pendant son absence.

Autres options d’aménagement : le compte épargne-temps

Le compte épargne-temps (CET) permet au salarié d’accumuler des jours de congés ou de recevoir une rémunération, immédiate ou différée, en échange de congés ou de repos non pris. Les conditions d’utilisation de ces droits sont fixées par la convention ou l’accord qui prévoit la mise en place du CET.

À sa demande, et avec l’accord de l’employeur, le salarié peut utiliser son CET pour compléter son salaire ou réduire progressivement son temps de travail. Les jours de congés épargnés au-delà des 5 semaines annuelles peuvent ainsi être transformés en complément de rémunération.

Congé de proche aidant

Le congé de proche aidant est un dispositif qui permet à un•e salarié•e de s’occuper d’une personne en situation de handicap, âgée ou en perte d’autonomie.

Tout•e salarié•e peut en bénéficier sans condition d’ancienneté.

Tout proche avec lequel le salarié entretient un lien affectif étroit, qu’il soit de sa famille ou non.

3 mois renouvelables sans dépasser 1 an sur l’ensemble de la carrière du salarié.

Le congé peut être pris en continu, fractionné ou à temps partiel.

  • La personne aidée doit résider en France et être en situation de handicap/perte d’autonomie grave.
  • Le salarié doit prévenir son employeur un mois avant la date de début du congé par courriel ou voie postale.

Le congé est sans solde mais ouvre le droit à l‘AJPA (allocation journalière du proche aidant) versé par la CAF.

Ce dispositif permet ainsi aux salariés de concilier leur vie professionnelle avec leur rôle d’aidant•e, tout en bénéficiant d’une certaine flexibilité dans l’organisation de leur temps de travail. Il ne peut pas être refusé par l’employeur si toutes les conditions sont remplies et si la demande est déposée dans le respect des règles établies.


Cela dit, d’autres spécificités doivent être prises en compte pour que la durée du congé puisse être optimale pour le salarié. Il lui est possible d’envisager notamment une interruption de carrière, laquelle peut-être considérée sous différentes formes
 :

  • Une interruption à mi-temps (50% du temps de travail)
  • Une interruption d’1/5 temps (80% du temps de travail)
  • Une interruption complète

La durée du congé pour un•e proche aidant•e est décidée par le salarié qui en fait la demande. Depuis 2021, ce congé peut être appréhendé de différentes façons :

  • 3 mois en interruption complète
    – Peut être fractionnée en périodes d’un mois minimum
    – Exemple autorisé : 2 mois, puis 1 mois plus tard
    – Exemple non autorisé : 15 jours, puis 1 semaine
  • 6 mois en interruption partielle, soit :
    – À mi-temps
    – À un cinquième (travail 4 jours sur 5)
    – Peut être fractionnée en périodes de 2 mois minimum
    – Exemple : 2 mois à mi-temps, puis 4 mois à 1/5 temps
  • Une combinaison des deux types d’interruption partielle (mi-temps et un cinquième).
  • Une combinaison d’interruptions complète et partielle.

Durée maximale sur toute la carrière :

 

  • 6 mois au total pour une interruption complète
  • 12 mois au total pour une interruption partielle (mi-temps ou 1/5 temps)

Ce congé suspend le contrat de travail pendant la durée de l’interruption, mais le temps compte tout de même dans le calcul de l’ancienneté. L’interruption ne peut pas être amputée sur les congés payés. En échange, le salarié s’engage à ne pas exercer d’autre activité professionnelle pendant l’intégralité de la durée de l’interruption.

Droits des aidants familiaux et aides disponibles

Protection des aidant.e.s dans le Code du travail

Le Code du travail français inclut dans sa législation des articles sur l’aménagement du temps de travail aidant familial et leur protection. Parmi ces articles, sont cités le droit au répit et le congé proche aidant qui sont les deux piliers tenus par la loi française pour éviter le burn out des aidant•es naturel•les ou familiaux•liales.

Le droit au répit permet au proche aidant de se libérer du temps pour ses activités, se reposer et éviter l’épuisement. Le plan d’aide de l’APA à domicile peut prévoir un financement des solutions d’aide au répit.

Tout•e salarié•e a droit à un congé de proche aidant, sans condition d’ancienneté, pour s’occuper d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie.

Le congé peut être pris pour s’occuper d’un large éventail de proches. Il concerne le•la conjoint•e, les ascendants, les descendant•es, les collatéraux jusqu’au 4ème degré, ou une personne âgée ou handicapée avec laquelle le salarié entretient des liens étroits. Le congé peut être pris de manière continue, fractionnée, ou sous forme de temps partiel.

 

Il est possible de bénéficier de congés supplémentaires sous certaines conditions. Dans le privé, s un•e salarié•e annonce que son enfant est touché par un handicap ou une maladie, la législation française offre 5 jours de congés payés. Cela s’applique à tous les contrats et l’employeur ne peut pas refuser ces congés.

 

Il existe également le congé de présence parentale. C’est un congé non rémunéré de 310 jours ouvrés sur 3 ans pour les parents d’enfants gravement malades ou handicapés. Pour pouvoir en bénéficier il faut que l’enfant n’ait pas plus de 20 ans, ne perçoive pas un revenu mensuel supérieur à 1104.25€ et ne touche pas à titre personnel d’une allocation logement ou d’une prestation familiale. Il ouvre le droit à l’AJPP (allocation journalière de présence parentale) et est renouvelable au-delà de 3 ans si l’enfant a toujours moins de 20 ans et que son état de santé ne s’est pas amélioré ou s’est empiré.

Aides financières et dispositifs d’accompagnement

Parmi les aides financières disponibles pour les aidants familiaux, l’AJPA (Allocation Journalière du Proche Aidant) est la principale. Cette aide est disponible lorsque vous avez pris un congé de proche aidant et vous fournit un autre appui financier.

  • Le montant de l’allocation est de 64,54 € par journée et de 31,27 € par demi-journée depuis le 1er janvier 2024.
  • La durée maximale est de 66 jours par personne aidée, dans la limite de 264 jours sur l’ensemble de la carrière à partir du 1er janvier 2025.
  • Les salariés, agents publics, travailleurs non-salariés, les personnes en recherche d’emploi, etc., qui réduisent ou cessent leur activité pour s’occuper d’un proche, peuvent en bénéficier.

Les aidants peuvent être dédommagés pour le travail qu’ils effectuent auprès de la personne qu’ils aident. Cela est possible si la personne aidée reçoit la PCH ou si l’aidant perçoit l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le montant du dédommagement est de 50% du SMIC horaire net, porté à 75% si l’aidant doit cesser ou réduire son activité professionnelle.

Le droit au répit est reconnu pour les aidants familiaux depuis la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement (2015). Réalisé dans le cadre de l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie), il prévoit une enveloppe de 509,76€ par an et par personne aidée. Cette enveloppe sert à loger la personne aidée dans des institutions qui peuvent s’occuper d’elle durant une courte durée pour que l’aidant puisse se reposer, comme par exemple : un accueil de jour ou de nuit, un hébergement temporaire en établissement ou en accueil familial, ou bien encore un relais à domicile.

Aide

Montant en 2025

Durée

Conditions

AJPA (allocation journalière du proche aidant)

64,54 € par journée et 31,27 € par demi-journée depuis le 1er janvier 2024
66 jours par personne aidée, dans la limite de 264 jours sur l’ensemble de la carrière à partir du 1er janvier 2025
Avoir pris un congé de proche aidant ; ouvert aux salariés, indépendants, personnes en recherche d’emploi, agents publics

Dédommagement via la PCH ou l’AEEH

50% du SMIC horaire net, porté à 75% si l’aidant doit cesser ou réduire son activité professionnelle

Pas de durée maximale sauf si la MDPH dit le contraire.

La personne aidée doit bénéficier de la PCH ou l’aidant.e perçoit l’AEEH
509,76€ par an et par personne aidée
Annuel, renouvelable chaque année
La personne aidée doit bénéficier de l’APA ; utilisé pour financer des solutions de répit (accueil temporaire, relais à domicile, etc.)
Aide
Montant en 2025
Durée
Conditions
AJPA (allocation journalière du proche aidant)
64,54 € par journée et 31,27 € par demi-journée depuis le 1er janvier 2024
66 jours par personne aidée, dans la limite de 264 jours sur l’ensemble de la carrière à partir du 1er janvier 2025
Avoir pris un congé de proche aidant ; ouvert aux salariés, indépendants, personnes en recherche d’emploi, agents publics
Dédommagement via la PCH ou l’AEEH
50% du SMIC horaire net, porté à 75% si l’aidant doit cesser ou réduire son activité professionnelle
Pas de durée maximale sauf si la MDPH dit le contraire.
La personne aidée doit bénéficier de la PCH ou l’aidant.e perçoit l’AEEH
Droit au répit
509,76€ par an et par personne aidée
Annuel, renouvelable chaque année
La personne aidée doit bénéficier de l’APA ; utilisé pour financer des solutions de répit (accueil temporaire, relais à domicile, etc.)

Conseils pour mieux concilier travail et rôle d’aidant

Stratégies d’organisation et gestion du temps

Concilier son travail et son rôle d’aidant.e peut être un réel casse-tête car il faut bien souvent conjuguer ses heures de travail en entreprise avec celles consacrées pour aider la personne, sans compter les temps de trajets, la charge mentale et émotionnelle, l’accumulation de fatigue etc. Voici quelques conseils d’aménagement du temps de travail aidant familial pour bien s’organiser :

  • Communiquer avec son employeur•e : expliquer sa situation, discuter des solutions d’aménagement.
  • Explorer les options d’aménagement du travail : placer du temps partiel, mettre en place des horaires flexible, aménager du temps en télétravail
  • S’organiser : prioriser les tâches et planifier à l’avance. Partager les tâches avec d’autres personnes de votre famille, ou des aidants naturels.
  • Prendre soin de soi : ne pas oublier de s’accorder du temps pour se ressourcer et maintenir sa santé physique et mentale
  • Rester informé : se renseigner régulièrement sur les aides et dispositifs existants auprès des organismes spécialisés et des assistantes sociales.

Des entreprises, comme Zest for life par exemple, proposent d’accompagner employeure comme employée dans cette gestion du temps. Le but est de soulager les deux parties et de trouver un consensus durable et sain.

S’entourer et demander du soutien

Plus d’un•e aidant•e sur deux s’ignore en France selon le CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie), il est donc important de toujours s’assurer de privilégier une forme de lien social avec quelqu’un d’autre que la personne que l’on aide. Il en va de la santé mentale des aidant•es.

Pour cela, des groupes de parole et des associations d’aidant•es existent en France, comme par exemple l’Association Française des Aidants, et même des groupes de parole plus régionaux. Il est nécessaire de se rappeler que l’aménagement du temps de travail aidant familial peut passer par déléguer des tâches et recourir à une aide professionnelle ou plus temporairement à une aide au répit.

Foire aux questions

Ai-je droit à un aménagement de mon temps de travail en tant qu’aidant familial ?

Oui, la loi prévoit plusieurs aménagements pour aider les aidants familiaux à concilier vie professionnelle et rôle auprès du proche. L’employeur est encouragé à accepter ces adaptations lorsque la situation le justifie. 

Peut-on m’imposer un refus d’aménagement d’horaires ?

L’employeur ne peut pas refuser sans motif valable une demande d’aménagement liée à votre statut d’aidant familial. Notamment en ce qui concerne le congé de proche aidant.  

Existe-t-il un risque pour mon emploi si je demande un aménagement ?

Non, la législation protège les salariés aidants. Demander un aménagement ou prendre un congé de proche aidant ne peut justifier ni sanction, ni licenciement.

Sources

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2. buzznative. Autonhome. 2024 [cité 6 mai 2025]. Différence entre un aidant familial et un aidant naturel. Disponible sur: https://www.autonhome.net/difference-entre-un-aidant-familial-et-un-aidant-naturel/
3. Légifrance. Code de l’action sociale et des familles [Internet]. Disponible sur: https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049391296
4. Aménagez le temps de travail de vos aidants familiaux salariés [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.monka.care/blog/amenagement-temps-travail-aidant-familial
5. Un aidant sur deux en France s’ignore | CNSA.fr [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.cnsa.fr/actualites/un-aidant-sur-deux-en-france-signore#:~:text=1%20personne%20sur%205%20est,dans%20une%20nouvelle%20fen%C3%AAtre)).
6. Don de jours de congé entre agents publics : dans quels cas est-ce possible ? [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32944
7. Compte épargne-temps (CET) du salarié [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1907
8. Congé de proche aidant [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F16920
9. Congé de proche aidant – Soutien familial [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.droit-travail-france.fr/conge-proche-aidant.php
10. Congé de proche aidant : conditions et demande | Mon Parcours Handicap [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/aidant/le-conge-de-proche-aidant
11. Le congé de proche aidant | Travail-emploi.gouv.fr | Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles [Internet]. 2016 [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://travail-emploi.gouv.fr/le-conge-de-proche-aidant
12. Congé pour aidants proches [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.onem.be/citoyens/interruption-de-carriere-credit-temps-et-conges-thematiques/conges-thematiques-tous-secteurs/conge-pour-aidants-proches
13. Légifrance. Code du travail – Article L3142-16 [Internet]. Disponible sur: https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000044628247/2023-03-03
14. L’aide au répit dans le cadre de l’APA [Internet]. 2025 [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/solutions-pour-les-aidants/soutien-financier/l-aide-au-repit-dans-le-cadre-de-l-apa
15. Congé pour l’annonce du handicap ou d’une pathologie d’un enfant d’un salarié du secteur privé [Internet]. [cité 7 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34158
16. Code du travail numérique [Internet]. [cité 7 mai 2025]. Congés pour événement familial – Handicapés : établissements et services pour les personnes inadaptées et handicapées. Disponible sur: https://code.travail.gouv.fr/contribution/413-les-conges-pour-evenements-familiaux
17. Legifrance. Convention collective nationale de la fabrication et du commerce des produits à usage pharmaceutique, parapharmaceutique et vétérinaire du 17 janvier 2018 [Internet]. Disponible sur: https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/article/KALIARTI000037768309
18. Congé de présence parentale du salarié dans le secteur privé [Internet]. [cité 7 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1631
19. Allocation journalière du proche aidant : dans certains cas vous pourrez la percevoir plus longtemps [Internet]. [cité 6 mai 2025]. Disponible sur: https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A17505
20. La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) Adulte, aide humaine, aidant familial [Internet]. Aidants du Cantal. [cité 7 mai 2025]. Disponible sur: https://www.aidants15.fr/les-soutiens-financiers/les-allocations-salaires-compensations-pour-les-aidants-familiaux/la-prestation-de-compensation-du-handicap-pch-adulte-aide-humaine-aidant-familial/
21. Aides aux aidants familiaux (aides financières, congés) [Internet]. [cité 7 mai 2025]. Disponible sur: https://www.essentiel-autonomie.com/aides-financieres/aides-financieres-conges-quelles-aides-aidants-familiaux
22. Aidant familial : 10 conseils essentiels pour débuter [Internet]. [cité 7 mai 2025]. Disponible sur: https://www.essentiel-autonomie.com/qui-peut-aider/aidant-10-conseils-essentiels-debuter

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