Dystrophie musculaire de Becker : comprendre, traiter et vivre avec la maladie

La dystrophie musculaire de Becker (DMB) est une maladie génétique rare touchant le plus souvent les muscles squelettiques et le cœur. Cette pathologie provoque une faiblesse musculaire progressive. Elle entraîne ainsi une diminution de l’autonomie et de la capacité à se mouvoir. Les personnes touchées ont alors un besoin d’assistance technique ou médicale.

La dystrophie musculaire de Becker est liée à une mutation de l’ADN du gène DMD, responsable de la production d’une protéine appelée dystrophine. Des parties de la séquence d’ADN du gène, appelés nucléotides, vont être modifiées. Cela va entraîner une modification des séquences codantes de l’ADN — appelées exon. Le processus permettant de lire l’ADN et de synthétiser la protéine ne reconnait plus certaines séquences nécessaires à la production de la dystrophine. Dans le cas de la dystrophie de Becker, une version partiellement fonctionnelle de cette protéine est produite. Cela explique une progression plus lente que dans la dystrophie de Duchenne, une forme plus grave de myopathie.

Les symptômes varient d’une personne à l’autre. Toutefois, la DMB nécessite une prise en charge multidisciplinaire. Cette dernière va des traitements médicamenteux à des solutions technologiques. Vivre avec cette pathologie, c’est aussi apprendre à anticiper les besoins, à s’adapter et à s’appuyer sur les nombreuses solutions aujourd’hui disponibles.

Qu’est-ce que la dystrophie musculaire de Becker ?

La dystrophie musculaire de Becker est une maladie neuromusculaire génétique rare qui touche environ 1 garçon sur 18000 à 30000 naissances. Elle appartient au groupe des dystrophies musculaires dues à une anomalie du gène DMD localisé sur le chromosome X.

La dystrophine est une protéine structurale qui maintient la stabilité des cellules musculaires. Elle voit alors sa structure ou sa quantité modifiée.

Ce gène produit pour la dystrophine, une protéine structurale qui maintient la stabilité des cellules musculaires. En cas de DMB, une forme tronquée mais encore partiellement fonctionnelle de cette protéine est produite. La Dystrophie musculaire de Duchenne, quant à elle, ne produit également pas ou peu de dystrophine. Les deux sont ce que l’on appelle des dystrophinopathies.

Cette pathologie est transmise selon un mode récessif lié au sexe, c’est-à-dire qu’il faut deux copies du gène pour que la maladie s’exprime. Les femmes peuvent être porteuses sans présenter de symptômes, car elles ne possèdent qu’un chromosome X et le chromosome Y est souvent dominant. À l’inverse, les garçons développent la maladie s’ils héritent des chromosomes X mutés.

Le début des symptômes est variable : généralement entre 5 et 15 ans. Certains cas peuvent apparaître plus tard, à l’âge adulte, ce qui peut rendre le diagnostic parfois difficile.

L’évolution de la maladie est lente mais continue. Au contraire, l’évolution de la dystrophie musculaire de Duchenne, est beaucoup plus rapide. Tout d’abord, les muscles du bassin et des membres inférieurs sont affectés, puis ils sont suivis progressivement par d’autres groupes musculaires. Le cœur est également concerné, ce qui peut entraîner des complications cardiaques à surveiller.

Schéma explicatif comparant une cellule musculaire saine, une cellule atteinte de DMD et une cellule atteinte de DMB.

La production de dystrophine est impossible à cause de la mutation génétique chez les personnes touchées par la pathologie. Cela fragilise la membrane musculaire et provoque des dégâts plus importants à chaque mouvement. Dans ce cas, la dystrophine est produite, mais en faible quantité ou de façon tronquée. Cela permet de maintenir la membrane musculaire partiellement intacte.

Quels sont les symptômes et l’évolution de la dystrophie musculaire de Becker ?

Les premiers signes de la DMB sont souvent peu spécifiques. Les parents ou enseignants peuvent remarquer que l’enfant se fatigue rapidement, court moins vite ou a du mal à monter les escaliers.

Principaux symptômes observés :

  • Fatigue musculaire anormale, surtout après l’effort
  • Crampes fréquentes, souvent douloureuses
  • Faiblesse musculaire progressive
  • Difficultés à courir, sauter ou à se relever du sol
  • Modifications de la démarche ou chutes fréquentes

« Elle [la dystrophie musculaire de Becker] se manifeste par une faiblesse musculaire prédominant aux membres inférieurs (fatigue à la marche, gêne pour courir, sauter, monter des escaliers) qui apparaît dans l’enfance ou l’adolescence, voire plus tard. S’y associent souvent des douleurs musculaires et des crampes. » — AFM-Téléthon. 

Impact sur la mobilité et les fonctions cardiaques

Au fur et à mesure que la myopathie progresse, la faiblesse musculaire entraîne une perte d’autonomie motrice. Ce sont d’abord les muscles du bassin et des jambes qui sont affectés, puis ils sont suivis par ceux des bras et du tronc.
L’atteinte cardiaque est également fréquente. On parle alors de cardiomyopathie, une pathologie qui fragilise les parois du cœur, pouvant entraîner une insuffisance cardiaque si elle n’est pas prise en charge.

Les symptômes cardiaques peuvent inclure :

 

  • Essoufflement à l’effort
  • Palpitations
  • Baisse de la tolérance à l’effort
  • Fatigue générale

Dystrophie de Becker vs Dystrophie de Duchenne : quelles différences ?

Noms
Dystrophie Musculaire de Becker
Perte de la marche avant 12 ans
Marche préservée plus longtemps
Dystrophine
Absente ou quasi-absente
Présente en faible quantité
Noms
Dystrophie Musculaire de Duchenne
Dystrophie Musculaire de Becker
Apparition
Avant 5 ans
Généralement vers l’âge de 12 ans
Mobilité
Perte de la marche avant 12 ans
Marche préservée plus longtemps
Dystrophine
Absente ou quasi-absente
Présente en faible quantité

Causes génétiques et transmission

La dystrophie musculaire de Becker est causée par une mutation du gène DMD, situé sur le chromosome X. Ce gène est responsable de la production de dystrophine, une protéine impliquée dans la structure et la protection des fibres musculaires.
Chez les personnes concernées, la mutation ne bloque pas totalement la fabrication de la dystrophine, mais elle la rend un peu moins efficace : elle n’est pas totalement absente comme dans la dystrophie musculaire de Duchenne. La dystrophie musculaire de Becker, elle, permet une production résiduelle de dystrophine, d’où une atteinte plus modérée. C’est-à-dire que plus il y a de dystrophine moins il y a de symptômes.

Transmission génétique

  • La DMB suit un mode récessif lié à l’X
  • Les femmes porteuses peuvent transmettre le gène muté à leurs enfants
  • Les garçons ayant hérité du chromosome X muté seront atteints

Un conseil génétique est fortement souhaitable pour les familles concernées. Il permet d’évaluer les risques de transmission et de proposer un diagnostic prénatal ou un dépistage génétique familial.

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Le point vocab’ du poulpe :
Un conseil génétique est un accompagnement médical et psychologique proposé aux personnes ou familles à risque de développer une maladie génétique (par exemple, la dystrophie musculaire de Becker). Son objectif est d’informer, d’évaluer les risques de transmission, et d’être aidé à prendre des décisions éclairées en matière de santé ou de reproduction.

Qu'est-ce que ça implique ?

Lors d’un conseil génétique, on peut :

  • Étudier l’histoire familiale.
  • Évaluer les risques de transmission de la maladie à la descendance.
  • Expliquer les options disponibles, comme :
    ➡️ Le diagnostic prénatal (DPN) : test réalisé durant la grossesse afin de savoir si le fœtus est atteint.
    ➡️ Le diagnostic préimplantatoire (DPI) : utilisé lors d’une fécondation in vitro (FIV), pour implanter uniquement des embryons non porteurs.
    ➡️ Le dépistage génétique familial : tests proposés à d’autres membres de la famille pour savoir s’ils sont porteurs.

Ce sont les centres de génétique médicale ou centres de référence des maladies rares qui s’en occupent. Ils regroupent :

  • Des généticiens médicaux
  • Des conseillers en génétique
  • Des psychologues, pour accompagner l’annonce et les décisions

En règle générale, ils sont rattachés à des hôpitaux universitaires (CHU) ou à des établissements spécialisés. L’AFM-Téléthon peut également orienter les familles vers les bons services ou les accompagner dans leurs démarches.

Quels sont les traitements existants pour la dystrophie musculaire de Becker ?

À ce jour, aucun traitement ne permet de guérir la dystrophie musculaire de Becker. Toutefois, des approches combinées permettent de ralentir l’évolution de la maladie, de préserver la mobilité, et d’améliorer la qualité de vie.
La prise en charge repose sur une approche pluridisciplinaire, associant traitements médicamenteux, rééducation, surveillance cardiaque, et aides techniques.

Approche médicamenteuse et traitements actuels

Traitement
Objectif principal
Statut actuel

Ralentir la perte de force musculaire

Utilisés couramment
Préserver la fonction cardiaque
Prescrits en cas de cardiomyopathie
Réduire les risques cardiaques
Utilisés selon le profil
Corriger la lecture du gène DMD
En développement
Restaurer la production de dystrophine
En phase d’essais
Traitement
Objectif principal
Statut actuel
Corticostéroïdes
Ralentir la perte de force musculaire
Utilisés couramment
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC)
Préserver la fonction cardiaque
Prescrits en cas de cardiomyopathie
Bêta-bloquants
Réduire les risques cardiaques
Utilisés selon le profil
Saut d’exon
Corriger la lecture du gène DMD
En développement
Thérapie génique
Restaurer la production de dystrophine
En phase d’essais

Ces traitements permettent, dans certains cas, de stabiliser les fonctions musculaires ou cardiaques sur plusieurs années. Leur efficacité dépend du stade de la maladie et des caractéristiques génétiques de la personne ayant un handicap.

Suivi médical et prise en charge pluridisciplinaire

Le suivi de la DMB repose sur une équipe médicale coordonnée, qui adapte au mieux le parcours en fonction de l’évolution(1). Cela comprend :

La fréquence et l’intensité des soins sont ajustées à chaque étape de la maladie.

Innovations technologiques dans le traitement

Les solutions technologiques prennent une place importante dans la prise en charge de la Dystrophie musculaire de Becker. Plusieurs innovations facilitent le quotidien :

Avantages des technologies d’assistance :

 

  • Compensation des pertes fonctionnelles
  • Réduction de l’effort musculaire
  • Maintien de l’autonomie dans les gestes du quotidien
  • Adaptation évolutive selon le stade de la maladie

Ces innovations ne remplacent pas les traitements médicaux, mais elles les complètent efficacement et améliorent considérablement la qualité de vie.

Chez ORTHOPUS, nous concevons des solutions robotiques qui permettent aux personnes en situation de handicap de retrouver une certaine partie de leur autonomie : manger seul, travailler sur un ordinateur ou interagir plus facilement avec leur environnement et leur entourage.

Perspectives futures et recherche sur la dystrophie musculaire de Becker

La recherche sur la dystrophie musculaire de Becker a fait des avancées considérables. Actuellement, on parvient à freiner l’évolution de la maladie avec les traitements disponibles. Néanmoins, l’objectif des équipes de chercheur•euses est de corriger la cause génétique, afin de restaurer la fonction du muscle.

Les progrès des dernières années sont remarquables, comme le montre le travail sur la génomique (étude du patrimoine génétique d’un organisme), la biotechnologie (qui consiste à exploiter des cellules pour la fabrication de produits médicaux utiles à l’Homme) ou encore l’intelligence artificielle.

Avancées en recherche génétique et médicamenteuse

Les laboratoires spécialisés dans les maladies neuromusculaires travaillent sur différentes approches innovantes :

  • Thérapie génique : introduire une copie fonctionnelle du gène DMD dans les cellules musculaires par l’intermédiaire d’un vecteur viral (virus modifié, servant à transporter un gène à l’intérieur des cellules). Cela permet la production d’une dystrophine miniature, mais fonctionnelle.
  • Exon skipping : technique qui masque une partie d’un gène muté pour rétablir une lecture partielle correcte du gène. Cela permet la synthèse d’une dystrophine plus stable.
  • Édition du génome (CRISPR-Cas9) : modification directe de l’ADN défectueux. Bien que prometteuse, cette technique nécessite des validations supplémentaires pour garantir sa sécurité. En effet, parfois, CRISPR coupe au mauvais endroit dans l’ADN, ce qui pourrait provoquer d’autres problèmes (ou mutations non voulues : effets “hors cible”). De plus, une fois l’ADN sectionné, le corps doit le réparer, mais cette étape peut être imprévisible et ne pas toujours bien fonctionner. On ne sait pas encore comment les cellules modifiées vont réagir avec le temps. Il faut s’assurer qu’il n’y ait ni inflammation, ni cancer, ni autres complications des années plus tard. Sur un registre similaire, on ne sait pas si la modification touche des cellules reproductrices (spermatozoïdes ou ovules), les changements pourraient être transmis aux enfants, ce qui pose des questions éthiques importantes.
  • Molécules pharmacologiques ciblées : certains médicaments visent à stimuler la production naturelle de dystrophine ou à protéger les muscles des processus dégénératifs.

Ces recherches ouvrent de réelles perspectives, malgré l’absence actuelle de traitements curatifs disponibles sur le marché.

Quelles aides financières pour les personnes atteintes de la DMB ?

Les coûts des soins, des équipements spécialisés ou encore des adaptations du logement ou du véhicule peuvent être élevés. Plusieurs dispositifs existent pour accompagner les familles dans cette gestion financière.

Prise en charge médicale et allocations

Les personnes vivant avec une Dystrophie musculaire de Becker peuvent bénéficier d’aides spécifiques :
Aide / dispositif
Détail
Organisme concerné

ALD (Affection Longue Durée)

Remboursement à 100% des soins liés à la DMB

AAH (Allocation Adulte Handicapé)

Soutien mensuel pour les adultes avec perte d’autonomie

CAF

PCH (Prestation de Compensation du Handicap)

Aide pour financer les équipements, aides humaines, logements
Carte Mobilité Inclusion
Priorité dans les transports stationnement facilité
Conseil Départemental
Aide / dispositif
Détail
Organisme concerné
ALD (Affection Longue Durée)
Remboursement à 100% des soins liés à la DMB
Sécurité Sociale
AAH (Allocation Adulte Handicapé)
Soutien mensuel pour les adultes avec perte d’autonomie
CAF
PCH (Prestation de Compensation du Handicap)
Aide pour financer les équipements, aides humaines, logements
MDPH
Carte Mobilité Inclusion
Priorité dans les transports, stationnement facilité
Conseil Départemental
Ces dispositifs sont soumis à conditions d’éligibilité, basées sur le niveau de handicap, l’âge et sa situation familiale.

Financement des équipements et aides techniques

Les dispositifs d’équipements tels que les fauteuils roulants électriques, les lits médicalisés, les bras robotiques ou les logiciels de commande vocale peuvent bénéficier d’une prise en charge partielle.

Sources de financement possibles :

La dystrophie musculaire de Becker est une condition musculaire spécifique. Cependant, les progrès scientifiques et technologiques ouvrent de nouvelles perspectives. Une prise en charge globale, un accompagnement personnalisé et l’accès à des aides techniques et financières, améliorent concrètement la qualité de vie.

Les recherches en cours sur la dystrophine, la thérapie génique et la robotique sont prometteuses. Elles laissent entrevoir un avenir plus autonome, plus confortable et plus apaisé.

Vivre avec la dystrophie musculaire de Becker ne consiste pas seulement à s’adapter à une pathologie évolutive. C’est aussi pouvoir compter sur une chaîne de soins, d’innovations et de soutiens humains pour avancer jour après jour.

FAQ

Comment la myopathie de Becker affecte-t-elle la qualité de vie ?
La maladie entraîne une perte progressive de la force musculaire et de la mobilité. Toutefois, avec une prise en charge adaptée, les personnes peuvent préserver une bonne qualité de vie et une autonomie pendant plusieurs années.


Quelles sont les options de traitement pour la myopathie de Becker ?

Les traitements incluent des médicaments comme les corticostéroïdes, un suivi cardiologique, la rééducation fonctionnelle, ainsi que des dispositifs d’assistance robotique.


Existe-t-il des thérapies innovantes pour la myopathie de Becker ?

Oui. La thérapie génique, l’exon skipping, et l’édition du génome font partie des pistes actuellement en cours de développement.


Comment différencier la myopathie de Becker de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) ?

La dystrophie musculaire de Becker évolue plus lentement et la dystrophine est partiellement présente, ce qui retarde l’apparition des symptômes. La DMD, en revanche, est plus sévère et débute plus tôt.


Quels sont les premiers signes de la dystrophie musculaire de Becker ?

Fatigue musculaire, crampes, difficultés à courir ou à monter les escaliers sont les symptômes les plus fréquents au début.

Sources :

  1. Dystrophie musculaire de Becker | AFM Téléthon [Internet]. 2024 [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: https://www.afm-telethon.fr/fr/fiches-maladies/dystrophie-musculaire-de-becker
  2. Manuels MSD pour le grand public [Internet]. [cité 2 mai 2025]. Dystrophie musculaire de Duchenne et dystrophie musculaire de Becker – Problèmes de santé infantiles. Disponible sur: https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/problèmes-de-santé-infantiles/dystrophies-musculaires-et-troubles-associés/dystrophie-musculaire-de-duchenne-et-dystrophie-musculaire-de-becker
  3. DMDB G. Groupe d’Intérêt DMDB de l’AFM-Téléthon. 2020 [cité 2 mai 2025]. La Dystrophie Musculaire de Becker. Disponible sur: https://dmdb.afm-telethon.fr/la-dystrophie-musculaire-de-becker/
  4. Édition professionnelle du Manuel MSD [Internet]. [cité 2 mai 2025]. Dystrophie musculaire de Duchenne et de Becker – Pédiatrie. Disponible sur: https://www.msdmanuals.com/fr/professional/pédiatrie/troubles-musculaires-héréditaires/dystrophie-musculaire-de-duchenne-et-de-becker
  5. Orphanet: Dystrophie musculaire de Duchenne et Becker [Internet]. [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: http://www.orpha.net/fr/disease/detail/262
  6. La consultation de conseil génétique | AFM Téléthon [Internet]. 2014 [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: https://www.afm-telethon.fr/fr/vivre-avec-la-maladie/je-m-informe-sur-les-maladies/comprendre-les-maladies-genetiques/consultation-genetique
  7. CBIP [Internet]. [cité 2 mai 2025]. CBIP. Disponible sur: https://www.cbip.be/fr/chapters/2?frag=570
  8. Goyenvalle A, Vulin A, Fougerousse F, Leturcq F, Kaplan JC, Garcia L, et al. Le saut d’exon thérapeutique : un espoir pour les dystrophinopathies. médecine/sciences. 1 déc 2004;20(12):1163‑5. https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2004/10/medsci20042012p1163/medsci20042012p1163.html
  9. Inhibiteur de l’enzyme de conversion. In: Wikipédia [Internet]. 2025 [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Inhibiteur_de_l%27enzyme_de_conversion&oldid=223651554
  10. Thérapie génique | AFM Téléthon [Internet]. 2024 [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: https://www.afm-telethon.fr/fr/termes/therapie-genique
  11. Manuels MSD pour le grand public [Internet]. [cité 2 mai 2025]. Table:Corticoïdes : Utilisations et effets secondaires. Disponible sur: https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/multimedia/table/corticoïdes-utilisations-et-effets-secondaires
  12. CRISPR-Cas9 : une avancée pour les maladies génétiques | AFM Téléthon [Internet]. 2025 [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: https://www.afm-telethon.fr/fr/termes/crisprcas9
  13. Orphanet: Dystrophie musculaire de Becker [Internet]. [cité 2 mai 2025]. Disponible sur: http://www.orpha.net/fr/disease/detail/98895
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