Aidant familial et allocation chômage : ce qu’il faut absolument savoir
“Ah mais je connais cette musique ! C’est quand tu es en attente quand tu appelles les Assedic : « Durée d’attente de 2 ans »”. Si ces répliques vous sont familières, c’est sans doute que vous avez vu Intouchables (2011), réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano.
Ce film culte raconte avec humour et tendresse la rencontre improbable entre Philippe et Driss. D’un côté un homme riche et tétraplégique et de l’autre un jeune homme des quartiers embauché comme aide à domicile.
Image extraite du film Intouchables (2011), réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano.
De nos jours, 1 Français•e sur 4 est aidant•e. Un quart de la population s’occupe régulièrement d’un•e proche qui vit avec une maladie, un handicap ou une perte d’autonomie. Derrière ce chiffre se cachent des réalités souvent invisibles : épuisement mental, isolement social, difficultés financières, précarité professionnelle. Entre le burn-out, la charge émotionnelle et la complexité des démarches administratives, il devient presque impossible de concilier emploi à temps plein et rôle d’aidant•e.
Pour répondre à cette tension, l’État a créé plusieurs dispositifs d’aide : congé proche aidant, AJPA, aides sociales… Mais que se passe-t-il lorsqu’un aidant est aussi en situation de chômage ? Peut-on cumuler aidant familial et allocation chômage ? Sous quelles conditions ? À quoi a-t-on droit ? Notre guide vous accompagne pour y voir plus clair sur le cumul entre rôle d’aidant et allocation chômage.
Comprendre le statut d’aidant familial et les enjeux de l’inactivité professionnelle
Qui est considéré comme aidant familial aujourd’hui ?
Un aidant ou une aidante familial c’est quelqu’un qui prend soin d’un proche tout simplement. Sans forcément l’avoir choisi, il ou elle se rend disponible pour accompagner un parent âgé, un enfant malade, un conjoint en situation de handicap. Il cuisine, il rassure, il conduit aux rendez-vous, il organise le quotidien. Parfois, il le fait en plus de son travail, parfois à la place. C’est un rôle plein d’amour, de fatigue aussi, souvent invisible… mais profondément humain.
Son statut juridique est reconnu par la loi dans le Code de l’action sociale et des familles : “Est considéré comme un aidant familial, le conjoint, le concubin, la personne avec laquelle le bénéficiaire a conclu un pacte civil de solidarité, l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré du bénéficiaire, ou l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au quatrième degré de l’autre membre du couple qui apporte l’aide humaine et qui n’est pas salarié pour cette aide”.
En France, ils sont 9,3 millions en 2023 à déclarer apporter une aide régulière à un proche en perte d’autonomie ou handicapé. 56% des aidants sont des femmes contre 44% d’hommes dans ce domaine.
Les femmes sont surreprésentées et apportent généralement une aide à caractère humaine. Quant aux hommes, elle se traduit souvent par une aide financière.
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Point vocab’ du poulpe
Si vous avez déjà entendu les termes “proches aidants” ou “aidants naturels”, ils désignent la même attribution qu’aidant familial. De nos jours il n’y a pas de différence juridique, ce sont simplement des variantes d’une même signification.
Parmi les aidants familiaux, il existe plusieurs statuts différents : salariés, dédommagés et bénévoles.
- Les aidants familiaux salariés entretiennent une relation d’employeur à salarié avec la personne qu’ils aident. Ils sont liés par un contrat de travail avec un salaire qui tombe à chaque fin de mois et les réglementations qui vont avec (horaires définies, assurance maladie, etc.).
- Les aidants familiaux dédommagés s’occupent de leurs proches sans les limites d’heures imposées. Loin d’être bénévoles, ils peuvent être dédommagés, notamment via la Prestation de Compensation du Handicap. Ce qu’ils perçoivent peut être déclarés comme des bénéfices non-commerciaux aux impôts.
- Les aidants familiaux dits “bénévoles”, accompagnent leurs proches sans être rémunérés pour le temps, l’énergie et l’attention qu’ils leur consacrent. Beaucoup ne se reconnaissent même pas dans ce mot d’”aidant” : pour eux, ils font simplement ce qui leur semble normal. Et c’est justement pour cela qu’ils ne pensent pas toujours à se renseigner sur les aides ou les droits auxquels ils pourraient avoir accès.
Être sans emploi et aidant : une double vulnérabilité souvent invisible
L’accompagnement d’un proche en situation de dépendance ou de maladie est un acte profondément humain. Toutefois, cette solidarité familiale, souvent indispensable, a des répercussions significatives sur l’employabilité, le maintien dans l’emploi, et l’accès aux droits sociaux. De nombreux aidants familiaux sont contraints de réduire leur temps de travail ou de quitter leur emploi pour s’occuper d’un parent âgé, d’un•e conjoint•e ou d’un enfant en situation de handicap. Mettre sa carrière entre parenthèses pour aider un•e proche, c’est un choix fort, mais il peut malheureusement avoir des conséquences. Avec le temps, il devient parfois plus difficile de retrouver sa place sur le marché du travail.
Malgré des compétences inchangées, cette pause peut être mal vue par certains employeurs ce qui complique le retour à l’emploi. Aujourd’hui, beaucoup de personnes se retrouvent face à un vrai dilemme : faut-il aider un•e proche ou préserver son travail et sa stabilité financière ? Ce choix, souvent subi plus que choisi, montre que le rôle des aidant•es reste encore peu reconnu. Même si des progrès ont été faits ces dernières années, les soutiens de l’État restent trop limités. Et sans accompagnement adapté, ce sont souvent les plus fragiles qui en paient le prix.
AJPA vs allocation chômage : deux dispositifs incompatibles mais complémentaires
AJPA et allocation chômage : une incompatibilité stricte encadrée par la loi
Le congé de proche aidant est un dispositif légal en France qui permet à un•e salarié•e – ou un•e agent•e du public – de s’absenter temporairement de son emploi pour s’occuper d’un•e proche en perte d’autonomie ou en situation de handicap. Ce congé vise à concilier vie professionnelle et rôle d’aidant familial, dans un cadre sécurisé. Il est non rémunéré mais ouvre droit à l’AJPA (Aide journalière du proche aidant) qui dédommage dès le 1er janvier 2025 de : 65,80 € par journée et 32,90 € par demi-journée.
Afin d’être éligible à l’Aide journalière du proche aidant, vous devez :
- Être salarié•e, fonctionnaire ou en recherche d’emploi indemnisé et avoir préalablement demandé un congé de proche aidant à votre employeur ou à l’organisme dont vous dépendez.
- Entretenir un lien étroit et stable avec la personne aidée.
- Apporter une aide à titre non professionnel pour accomplir tout ou une partie des actes de la vie quotidienne.
- Justifier que la personne aidée a un taux d’incapacité d’au moins 80% reconnu par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) ou une perte d’autonomie évaluée en GIR 1, 2, 3 et 4.
Si vous êtes au chômage et que vous êtes indemnisé•e pour votre perte d’emploi (ARE – Aide au Retour à l’Emploi), vous pouvez toucher l’AJPA. Cependant vous ne pouvez pas cumuler l’un et l’autre. Il faudra avertir France Travail si vous souhaitez toucher l’AJPA pour stopper les indemnités mensuelles pour la durée de votre congé proche aidant.
Objectif
Compenser la perte de revenu liée au chômage
Public concerné
Montant journalier (2025)
- Justifier d’un lien avec le proche aidé
- Aider régulièrement et être indispensable au proche aidé
- Résider en France
- Être inscrit•e à France Travail
Cumulable avec un emploi ?
Objectif
Soutenir un•e proche en perte d’autonomie ou handicapé
Public concerné
Aidants familiaux (salarié•es, indépendant•es, demandeur•euses d’emploi)
Montant journalier (2025)
65,80 € par journée et 32,90 € par demi-journée
Durée maximale
66 jours sur l’ensemble de la carrière par personne aidée
Conditions d’éligibilité
- Justifier d’un lien avec le proche aidé
- Aider régulièrement et être indispensable au proche aidé
- Résider en France
Cumulable avec un emploi ?
Oui, si votre congé de proche aidant s’effectue de manière partielle
Objectif
Compenser la perte de revenu liée au chômage
Public concerné
Personnes privées d’emploi
Montant journalier (2025)
Variable selon ancien salaire (57 à 70 % du brut)
Durée maximale
Jusqu’à 548 jours calendaires depuis le 1er versement
Condition d’éligibilité
Être inscrit•e à France Travail
Cumulable avec un emploi ?
Non
Comment déclarer une période AJPA à France Travail et à la CAF ?
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Le coup de pouce du poulpe : contacter France Travail
Centre d’appel France Travail : 39 49 ☎️
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- Vous connectez à votre espace personnel France Travail
- Allez dans votre espace personnel à la rubrique “Mes dossier demandeur d’emploi”
- Cliquez sur l’encadré “Mes échanges avec France Travail”
- Puis cliquez sur “Mes contacts en agence”
- Le nom et l’adresse email de votre conseiller•ère s’affichent ensuite.
- Pour signaler un arrêt de l’allocation de retour à l’emploi à l’emploi, référez vous à votre “conseiller indemnisation”.
Ce que vous perdez... et ce que vous gagnez avec l’AJPA
Si vous êtes demandeur•euse d’emploi et que vous touchez l’AJPA, il est essentiel de comprendre que cette aide n’est pas un revenu complémentaire, mais un substitut temporaire à l’Allocation de retour à l’emploi (ARE). Elle permet de soutenir un•e proche en situation de dépendance et de conserver ses droits, mais elle s’accompagne de certains ajustements à connaître.
L’un des principaux impacts de l’AJPA est la suspension de vos jours d’indemnisation ARE pour chaque jour où vous percevez cette allocation. Concrètement : chaque jour d’AJPA déclaré est égal à un jour non indemnisé au titre du chômage. Toutefois, ces jours ne sont pas perdus : ils sont simplement reportés à la fin de votre période de droits. Votre durée totale d’indemnisation reste inchangée.
L’AJPA est une allocation soumise à l’impôt sur le revenu, au même titre que l’ARE. Cela signifie que vous devrez la déclarer aux impôts dans votre déclaration annuelle. Elle entre dans le calcul du revenu fiscal de référence, ce qui peut impacter vos droits à certaines aides (prime d’activité, APL, etc.). Conservez bien les relevés CAF ou MSA indiquant les montants versés car ils seront utiles pour votre déclaration fiscale. C’est avant tout une mesure de soutien ponctuelle qui vous permet de vous consacrer à votre rôle d’aidant sans perdre vos droits à long terme. Mais elle exige une bonne coordination avec France Travail et la CAF, une vigilance fiscale, et une compréhension claire de ce que vous touchez et de ce que vous suspendez.
Les alternatives légales et sociales quand on veut aider un proche tout en restant actif
Dédommagement PCH et allocation chômage : un cumul autorisé sous conditions
Contrairement à l’Allocation journalière du proche aidant, le dédommagement via la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) n’est pas considérée comme un revenu salarial. Ce n’est pas une activité professionnelle et elle est exonérée de cotisations. Si vous voulez donc cumuler aidant familial et allocation chômage, cela semble être l’aide la plus prometteuse pour vous.
La PCH n’est obtenue que sous certaines conditions d’éligibilité et que des précautions sont à prendre pendant la durée où elle est perçue.
La personne aidée doit :
- Être en situation de handicap (perte d’autonomie durable)
- Résider en France de façon stable
- Être âgée de moins de 60 ans au moment de la demande initiale (dérogations possibles)
Le besoin d’aide doit être régulier pour les actes essentiels de la vie (toilette, repas, déplacements, etc.)
Faire une demande auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées)
- Remplir le formulaire Cerfa n°15692*01 (dossier MDPH)
- Joindre : certificat médical de moins de 6 mois, justificatifs d’identité et de domicile
- Ne pas signer de contrat de travail avec la personne aidée (sinon ce ne sera plus un dédommagement mais un salaire et vous serez soumis aux cotisations sociales).
- Déclarer le dédommagement dans votre déclaration annuelle de ressources (même s’il est non imposable)
- Si vous percevez d’autres aides (ARE, AJPA, etc.), signalez-le à l’administration concernée pour éviter les trop-perçus
Les autres aides cumulables avec l’allocation chômage
En tant que demandeur•euse d’emploi, il est possible de cumuler l’allocation chômage (ARE) avec plusieurs aides complémentaires :
- Aides au logement (APL, ALF, ALS) à faire auprès de la CAF.
➡️ L’ARE et l’Aide Personnalisée au Logement (APL) sont tout à fait cumulables. Le montant de l’APL sera ajusté en fonction de vos ressources, notamment votre ARE.
➡️ L’Allocation de Logement Familial (ALF) et L’Allocation de logement social (ALS) possèdent la même logique de cumul, selon vos conditions de logement et la composition familiale. - Allocations familiales à demander auprès de la CAF.
- Revenu de Solidarité Active (RSA) à demander à la CAF dans la rubrique RSA de votre département.
- Aides des collectivités locales pour les aidant•es à demander auprès des organismes versataires.
L’aide peut-elle devenir un tremplin pour l’emploi ?
Être aidant familial peut se transformer en véritable tremplin professionnel. Mais à condition de valoriser cette expérience et de s’appuyer sur des dispositifs d’accompagnement vers la réinsertion dans le travail.
Si vous avez été aidant•e, c’est le moment de le montrer et de faire briller votre CV auprès des recruteurs !
L’organisation, le relationnel ou l’adaptabilité sont des compétences recherchées sur le marché du travail. Vous pouvez alors habilement en faire un étalage grâce à votre expérience. Si vous avez consacré une période d’inactivité professionnelle à une cause noble comme celle-ci, ne cachez pas ces atouts.
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Le coup de pouce du poulpe : Les dispositifs d’insertion à l’emploi pour les aidant•es :
- Le programme Aidants & Emploi par la fondation OCIRP : https://www.fondation-ocirp.fr/appels-a-projets/projets-soutenus/la-communaute-qui-reunit-les-proches-aidants-actifs-et-positifs/
- Votre conseiller•ère France Travail (cf le dernier coup de pouce du poulpe pour le tutoriel)
Foire aux questions sur les aidants familiaux et l’allocation chômage
Peut-on cumuler le statut d’aidant familial et les allocations chômage ?
Oui, vous pouvez cumuler le statut d’aidant familial et les allocations chômage, à condition :
- D’être inscrit•e à France Travail.
- D’être disponible pour un emploi pendant les journées non consacrées à l’aide. Votre statut d’aidant•e n’est pas incompatible avec le chômage tant qu’il n’est pas “aidant familial salarié”.
Peut-on percevoir l’AJPA en étant au chômage ?
Oui, un•e demandeur•euse d’emploi peut bénéficier de l’Aide journalière du proche aidant (AJPA), mais sous conditions :
- Vous devez interrompre ou suspendre votre recherche d’emploi et avertir France Travail.
- Vous devez déclarer chaque jour d’AJPA à France Travail.
- L’AJPA remplace temporairement l’allocation chômage (ARE) : vos jours indemnisés au titre de l’AJPA suspendent les versements ARE mais ces jours ne sont pas perdus, ils sont simplement reportés à la fin de votre indemnisation ARE.
Quelles autres aides peuvent être cumulées avec l’allocation chômage ?
En tant que demandeur•euse d’emploi, vous pouvez cumuler l’Allocation de retour à l’emploi (ARE) avec plusieurs aides sociales complémentaires, sous conditions de ressources :
- Aides au logement (APL, ALF, ALS) – Ces aides, versées par la CAF, sont compatibles avec l’ARE.
➡️ L’Aide Personnalisée au Logement (APL) est cumulable : son montant est simplement ajusté en fonction de vos revenus, y compris l’ARE.
➡️ L’Allocation de Logement Familial (ALF) et l’Allocation de Logement Social (ALS) obéissent à la même logique. Elles sont attribuées selon votre situation familiale et les caractéristiques de votre logement. - Allocations familiales – Les prestations familiales de la CAF (allocations pour enfants, complément familial, etc.) restent cumulables avec l’ARE, sans restriction particulière.
- Revenu de solidarité active (RSA)
➡️ Le RSA peut être versé en complément de l’ARE si vos revenus restent en dessous du plafond fixé par la CAF et le conseil départemental. La demande se fait directement via la rubrique RSA de votre espace CAF. - Aides des collectivités locales pour les aidant•es
➡️ Certaines communes ou départements proposent des aides spécifiques aux proches aidants : allocation ponctuelle, répit, services à domicile. Ces dispositifs sont souvent compatibles avec l’ARE, mais varient selon les territoires.
Pour chaque aide, il est important de vous rapprocher des bons interlocuteurs :
➡️ CAF pour les aides nationales.
➡️ Conseil départemental pour le RSA.
➡️ Organismes versataires pour les aides des collectivités locales.
Quelles sont les conditions pour bénéficier de l’AJPA ?
- Les aidant•es salarié•es du privé ou du public.
- Les aidant•es travailleur•euses indépendant•es
- Les aidant•es demandeur•eurses d’emploi et stagiaires d’une formation professionnelle rémunérée
L’aidant•e doit :
- Résider en France.
- Être salarié•e/ fonctionnaire et avoir demandé un congé de proche aidant à votre employeur.
- Avoir réduit votre activité professionnelle.
- Avoir un lien étroit et stable avec la personne aidée.
- Apporter votre aide à titre non professionnel.
- Intervenir régulièrement auprès de l’aidé•e.
L’aidé•e doit :
- Soit :
➡️ Avoir un taux d’incapacité d’au moins 80% (reconnu par la MDPH)
➡️ Avoir une perte d’autonomie correspondant à un GIR 1, 2, 3 ou 4 et être bénéficiaire de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) - Être invalide ou bénéficiaire de rentes d’accident du travail et de maladie professionnelle avec une majoration ou une prestation complémentaire de recours à une tierce-personne.
Au 1er janvier 2025, l’AJPA est de :
- 65,80€ par jour.
- 32,90€ par demi-journée.
Que se passe-t-il à la fin de la période d’AJPA ?
À la fin de vos 66 jours, plusieurs scénarios possibles :
- L’Allocation journalière du proche aidant s’arrête si vous continuez d’aider le même proche, ou se renouvelle si vous aidez une nouvelle personne dont vous êtes le proche.
- Vos droits à l’allocation chômage reprennent automatiquement, sans interruption dans le décompte de vos droits.
- Pensez à déclarer la reprise de recherche d’emploi et à actualiser votre situation auprès de France Travail par mail, par téléphone ou par voie postale.
- Même si l’AJPA s’arrête, vous pouvez continuer à cumuler votre rôle d’aidant familial et l’allocation chômage et ainsi percevoir – ou continuer de percevoir des aides financières la Prestation de Compensation du Handicap par exemple.
Sources :
- https://www.carenews.com/fondation-swiss-life/news/barometre-de-l-aidance-2024-les-grands-chiffres
- https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006074069/
- https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications/etudes-et-resultats/93-millions-de-personnes-declarent-apporter-une-aide-reguliere-un
- https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2023-02/InfographieProchesAidantsMAJ.pdf
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14202
- https://www.caf.fr/allocataires/aides-et-demarches/droits-et-prestations/handicap/l-allocation-journaliere-du-proche-aidant-ajpa
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1229
- https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/solutions-pour-les-aidants/soutien-financier/l-allocation-journaliere-du-proche-aidant-qu-est-ce-que-c-est
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N178
- https://www.francetravail.fr/region/corse/candidat/comment-contacter-votre-conseill.html#:~:text=Par%20mail%20%C3%A0%20votre%20conseiller,rubrique%20%C2%AB%20contacter%20mon%20conseiller%20%C2%BB.
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12006
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13132
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1280
- https://www.caf.fr/allocataires/aides-et-demarches/droits-et-prestations/vie-personnelle/les-allocations-familiales-af
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N19775
- https://www.francetravail.fr/candidat/vos-recherches/preparer-votre-candidature/accompagne-dans-sa-recherche/revenir-a-lemploi-apres-avoir-et.html
- https://www.fondation-ocirp.fr/appels-a-projets/projets-soutenus/la-communaute-qui-reunit-les-proches-aidants-actifs-et-positifs/