Accompagnant Éducatif et Social (AES) : un métier humain, technique et en constante évolution
Comprendre le métier d’AES : définition, missions et cadre d’intervention
Quand on parle d’orientation, on pense souvent à des métiers classiques tels que professeur•e, infirmier•ère, avocat•e. Pourtant, d’autres professions, moins connues, sont tout aussi utiles. Loin des bureaux aux vitres teintées et des open-spaces, certains choisissent de se tourner vers l’humain, l’accompagnement, le concret. C’est notamment le cas des Accompagnant•es Éducatifs et Sociaux (AES).
Leur mission ? Être présents aux côtés de personnes en difficulté : handicap, perte de mobilité, ou isolement. Ils les aident à gagner en autonomie, à retrouver confiance et à recréer du lien social. C’est un métier du cœur. Il demande de l’écoute, de la patience et une grande ouverture d’esprit.
L’accompagnant•e éducatif et social réalise des interventions sociales auprès de tous types de public comme les enfants, les adolescent•es, les adultes, les personnes âgées et/ou en situation de handicap. Un•e accompagnant•e qui se spécialise auprès des personnes en situation de handicap est appelé AESH (Accompagnant•e éducatif et social handicapé).
Ces interventions peuvent être réalisées au domicile de la personne, dans des établissements médico-sociaux et dans des écoles. Elles visent avant tout à renforcer une évolution des politiques sociales vers l’inclusion des personnes souvent mises à l’écart en société. C’est un métier d’altruisme, tourné vers l’autre et au service d’une cause noble.
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La fiche pratique du poulpe 🐙 : Accompagnant éducatif et social (AES)
Niveau minimum d’accès : CAP ou équivalent
Salaire débutant : entre 1722 et 2294€ brut par mois en fin de carrière dans le secteur public. En ce qui concerne le secteur privé, cela peut varier entre 1900€ et 2500€ brut par mois.
Statut : salarié
Synonymes : accompagnant•e de personnes dépendantes, aide à domicile, aide médico-psychologique, auxiliaire de vie scolaire, auxiliaire de vie sociale.
Pour en savoir + : https://urls.fr/3bIODG
Les missions concrètes de l’AES : un quotidien fait d’accompagnement, de soin et d’écoute
Le métier d’accompagnant•e éducatif et social (AES) n’est pas de tout repos : il s’exerce principalement sur le terrain, dans une relation directe avec les personnes accompagnées. Cette profession implique un engagement quotidien, concret, centré sur l’humain. L’AES intervient auprès de publics qui nécessitent un accompagnement spécifique (personnes âgées, en situation de handicap, …) et les soutient dans tous les aspects de leur vie.
Parmi ses missions principales, l’AES aide aux actes de la vie quotidienne :
Accompagnement lors des repas
Aide à la toilette
Aide à l’habillage
Aide à la gestion des démarches administratives
Aide à la participation à des activités domestiques, culturelles ou artistiques
Il joue également un rôle important dans le soutien éducatif, notamment en milieu scolaire ou en structure spécialisée. Il peut aider aux devoirs, favoriser la concentration et l’organisation ou encourager l’apprentissage de la vie en collectivité. Cet accompagnement se fait toujours dans le respect du rythme et des capacités de chacun. Il a pour objectif de renforcer les compétences et l’estime de soi.
Au-delà de ces actes, l’accompagnant participe pleinement au projet de vie de la personne. Il travaille en lien avec une équipe pluridisciplinaire pour co-construire un accompagnement individualisé. Ce dernier prend en compte les besoins, les souhaits et les potentialités de la personne. Il s’agit d’une démarche globale, qui implique écoute, observation, et capacité d’adaptation. L’accompagnant•e éducatif et social favorise la vie sociale en stimulant la participation à des activités de groupe, des sorties ou des événements culturels. Il aide à rompre l’isolement, à créer du lien, et à maintenir une vie sociale active, ce qui est fondamental pour l’épanouissement personnel.
Accompagnement du handicap : spécificités, adaptations et réalités de terrain
Pour exercer efficacement la fonction d’accompagnant éducatif et social handicapé, il est essentiel de comprendre la diversité des handicaps, les besoins spécifiques qui en découlent, et les ajustements que cela implique dans la pratique professionnelle.
Il existe de fait, plusieurs formes de handicap, chacune engageant des approches d’accompagnement particulières :
- Handicap moteur : troubles de la mobilité, nécessitant souvent des aides techniques.
- Handicap mental : difficultés d’apprentissage ou de communication.
- Handicap psychique : troubles émotionnels ou comportementaux.
- Handicap cognitif : problèmes de mémoire, de langage ou d’adaptation.
- Polyhandicap : plusieurs handicaps combinés, avec une forte situation de dépendance.
Face à cette diversité, l’accompagnant•e éducatif et social handicapé doit sans cesse adapter ses pratiques. Il ne s’agit pas d’appliquer des protocoles rigides, mais d’ajuster chaque geste en fonction des capacités et besoins de la personne. Par exemple, lorsqu’il accompagne une personne avec un polyhandicap, l’AESH doit être attentif•ve au moindre signal non verbal pour identifier un besoin et agir avec une extrême douceur et rapidement. L’enjeu est double : favoriser l’autonomie autant que possible et maintenir la dignité de la personne, quelle que soit sa dépendance.
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Le coup de pouce du poulpe 🐙 : quelques liens de formation pour adapter votre accompagnement
- Module qui couvre l’inclusion dans le numérique :
https://lesbases.anct.gouv.fr/ressources/mooc-accompagner-les-usagers-en-situation-de-handicap-vers-leur-autonomie-numerique - Module qui couvre l’action sociale, notamment aux seins des personnes en situation de vulnérabilité : https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/les-fondamentaux-de-laction-sociale/
Une relation humaine étendue : familles, aidants et coéducation
L’accompagnant éducatif et social handicapé (AESH) ne travaille pas seul. Il est en lien étroit avec les familles, les aidant•es et les proches. Il agit comme un pont entre la personne accompagnée, la structure d’accueil (école, établissement, domicile) et la famille. Cela lui permet d’informer sur les évolutions observées, les besoins identifiés, les réussites comme les difficultés. Cette transmission d’information est essentielle pour garantir la cohérence des accompagnements et la continuité entre les différents lieux de vie. Il est la clé de voûte de la coordination de l’équipe pluridisciplinaire qui encadre la personne.
Le rôle de l’accompagnant•e va au-delà du factuel. Il est aussi un soutien moral, souvent discret mais précieux. En particulier auprès de parents d’enfants en situation de handicap, confrontés à l’épuisement ou à l’isolement. Ainsi, sa présence bienveillante, son écoute sans jugement, peuvent apaiser les tensions et redonner de la confiance.
L'AES acteur de l’inclusion sociale, scolaire et citoyenne
L’AES aide les personnes à participer pleinement à la société. Il ne se limite pas à une aide pratique. Il favorise l’accès à la culture, aux loisirs, à la communication. En milieu scolaire, il soutient l’élève dans son apprentissage et sa vie en classe. Il collabore avec les enseignants et les soignants pour adapter l’accompagnement.
Il aide aussi à exercer des droits : comprendre le vote, lire un programme électoral, participer à la vie publique. Son rôle est essentiel pour garantir l’égalité. Cette mission d’accompagnement vers l’autonomie s’inscrit pleinement dans le cadre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations Unies. Elle stipule que les États Parties s’engagent à reconnaître le droit des personnes handicapées à participer à la vie culturelle, aux loisirs et aux activités récréatives et sportives.
Extrait de l’article 30 sur la participation à la vie culturelle et récréative, aux loisirs et aux sports ; de la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations Unies (2006).
L’AES joue aussi un rôle majeur dans l’exercice des droits civiques des personnes qu’il/elle accompagne. L’AES peut faire comprendre le fonctionnement d’un vote ou faire prendre connaissance des programmes électoraux. En milieu scolaire, l’accompagnant•e soutient les élèves en situation de handicap dans leurs apprentissages, les aide à s’organiser, à participer en classe, … Il•elle travaille avec les professeur•es et les professionnel•les de santé pour mettre en place des programmes de réussites personnalisés à l’enfant handicapé.
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Le zoom du poulpe : enseignant•es et élèves en situation de handicap
Les instituteur•ices qui accueillent dans leur classe un ou plusieurs enfants avec des besoins éducatifs particuliers disposent du livret de parcours inclusif (LPI) : une application de l’Éducation Nationale qui propose des réponses pédagogiques adaptées à ces élèves.
Se former au métier : parcours, concours et contenus pédagogiques
Tout le monde ne devient pas accompagnant•e éducatif et social. Il faut pouvoir présenter un certain niveau de compétences. Pour ce faire, a été créé le diplôme d’État d’accompagnant•e éducatif et social (DEAES). L’accès au diplôme est ouvert à tous types de personnes à partir de 18 ans. Il est requis de disposer à minima du brevet des collèges.
Il existe trois parcours possibles :
La formation initiale dure entre 12 et 24 mois et comporte 525 heures d’enseignement théorique pour 840 heures de pratique.
La formation continue dure entre 12 et 24 mois, elle est accessible aux personnes en activité professionnelle ou en reconversion.
L’apprentissage qui dure 2 ans, soit 2100 heures (1200h de formation théorique et 900 heures de formation pratique) en tout. Il est accessible aux jeunes de 16 à 25 ans révolus.
Le diplôme d’État d’accompagnant.e éducatif et social est une preuve des efforts fournis et des compétences acquises par l’accompagnant•e. Ces dernières se distinguent en quatre blocs distincts afin de préparer au mieux à toutes formes de situations :
L’accompagnement à la vie quotidienne
L’accompagnement éducatif et social
L’animation et la vie sociale
L’intervention sociale d’aide à la personne
La validation s’effectue par un ensemble d’examens écrits, oraux et pratiques. Puis, une fois le diplôme obtenu, l’accompagnant•e peut poursuivre sa formation avec d’autres diplômes :
Le diplôme d’État d’aide-soignant (DEAS)
Le diplôme d’État de moniteur éducateur (DEME)
Le diplôme d’État de technicien de l’intervention sociale et familiale (DETISF)
Obtenir un autre diplôme que celui pour devenir AES, permet d’accéder à des postes proposant un niveau de responsabilités plus élevé dans le secteur du social et du médico-social.
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Le coup de pouce du poulpe : liens utiles :
- Trouver où se former : https://www.onisep.fr/ressources/univers-formation/formations/lycees/diplome-d-etat-d-accompagnant-educatif-et-social
- Fiche métier accompagnant•e éducatif et social :
https://auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/sites/auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/IMG/pdf/1_aes_2021pd6ec6-2.pdf
Compétences et qualités requises pour exercer avec justesse
Pour être accompagnant.e éducatif et social, il faut avoir, en plus du diplôme, certaines qualités humaines :
- Écouter avec attention
- Faire preuve d’empathie
- Être patient•e et calme
- Savoir travailler seul•e et en équipe
- Respecter la personne, ses choix et son rythme
Il doit aussi être observateur•ice. Un regard ou encore une respiration rapide peuvent indiquer un besoin. Il faut savoir réagir sans brusquer tout en étant respectueux•euse. On ne fait pas à la place de l’autre. On accompagne. On préfère : “souhaitez-vous de l’aide” plutôt que “je vais le faire à votre place”.
Si vous souhaitez vérifier que vous êtes bien fait•es pour le social, vous pouvez cliquez sur le lien ci-dessous pour savoir pour quels secteurs vous êtes fait•es :
https://www.onisep.fr/media/multimedia/quiz-de-positionnement/quiz-quels-metiers-pour-moi2
Projets de vie, parcours personnalisés et co-construction
L’élaboration d’un projet personnalisé (ou projet de vie) est obligatoire pour une personne accompagnée depuis la loi sur l’action sociale et médico-sociale de 2002. Il est le fruit d’une collaboration autour et avec le ou la principal•e concerné•e, ainsi que de ses aidant•es, intervenant•es, parents, partenaires, … L’accompagnant•e éducatif et social participe bien évidemment à la construction de cet état des lieux. Il apporte une perspective unique et peut influer ou non les décisions prises durant l’évaluation grâce à ses observations et le quotidien qu’il partage avec la personne accompagnée.
Le projet de vie est construit pour et par la personne aux besoins particuliers, qui est acteur majeur de sa construction. Il doit avoir du sens pour elle et l’encourager à avancer après sa mise en place. Il est revu régulièrement, surtout en fonction des évolutions des capacités, des décisions et des aléas de la vie de la personne accompagnée.
Conditions d’exercice, débouchés et risques du métier
L’environnement de travail d’un•e accompagnant•e est très variable. Il dépend de ses horaires, de ses lieux d’exercices, du rythme qui lui ait demandé, … À domicile, l’AES se déplace avec son propre véhicule vers la personne qu’il ou elle accompagne. Cela peut représenter un certain temps de conduite qui potentiellement présente à lui seul une source de fatigue et de stress dans la journée. Dans une structure, l’accompagnant•e travaille en équipe. Il peut donc exercer avec des horaires en décalées, de nuit, voire de week-end, à l’instar d’un•e aide soignant•e classique.
Il est possible d’évoluer de simple accompagnant•e éducatif et social à chef•fe d’équipe – notamment en structure ou en collectivité. De plus, s’il•elle le souhaite, il ou elle peut également poursuivre ses études après avoir obtenu un diplôme d’État d’accompagnant•e éducatif et social (DEAES). Ainsi, il•elle devient aide-soignant•e, assistant•e de vie aux familles ou encore technicien•ne de l’intervention sociale et familiale. Par ailleurs, il lui est possible de se spécialiser auprès d’un public ou dans un domaine particulier. Au contraire, il peut élargir son champ de compétences au travers de formations continues.
Comme tout métier social demandant, un•e AES peut développer des risques professionnels pour sa santé : troubles musculo-squelettiques, burn-out, gestion du stress, … Cepedant, il•elle n’est jamais seul•e malgré l’autonomie de son statut. Il•elle peut compter sur des dispositifs de prévention et d’appui comme des groupes de paroles, le reste de son équipe (en structure) et un soutien psychologique.
Cadre réglementaire et outils d’accès aux droits
Le métier d’AES (accompagnant•e éducatif et social) s’inscrit dans un cadre légal précis défini par le Code de l’action sociale et des familles. Les points du cadre réglementaire stipulent :
- Une obligation d’une démarche éthique et professionnelle.
- Une intervention dans le respect du projet personnalisé de la personne accompagnée.
- Une intégration dans des équipes pluridisciplinaires.
- Un suivi obligatoire de formations contenues.
Pour une personne en situation de handicap, obtenir la Carte Mobilité Inclusion, peut s’avérer particulièrement pénible en raison des démarches administratives. C’est ici aussi que se joue le rôle de l’accompagnant•e éducatif et social handicapé, il ou elle doit aider la personne qu’il accompagne à faire valoir ses droits et faciliter la constitution du dossier pour la Carte Mobilité Inclusion.
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Le point vocab’ du poulpe : La Carte Mobilité Inclusion (CMI) :
La Carte Mobilité Inclusion est un document officiel délivré par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Elle a pour but de faciliter le quotidien des personnes en perte d’autonomie ou handicapées.
Il en existe trois types cumulables sur une même carte si le ou la demandeur•euse dispose de plusieurs limitations.
- La CMI Invalidité donne droit à des avantages fiscaux, des transports gratuits, etc.
- La CMI Priorité permet d’avoir une priorité d’accès dans les files d’attente.
- La CMI Stationnement autorise le stationnement gratuit sur les places réservées.
Vous pouvez faire votre demande via la MDPH de votre département grâce au formulaire Cerfa n°15692*01, qui doit être accompagné d’un certificat médical de moins de six mois et d’une photocopie de la pièce d’identité du ou de la demandeur•euse.
AES et nouvelles technologies : vers une assistance augmentée avec ORTHOPUS
Chez ORTHOPUS nous concevons une gamme de dispositifs robotiques d’assistance pour la mobilité des bras. Ces solutions sont pensées pour répondre à tous les besoins en matière d’assistance au mouvement des bras, et pour s’intégrer dans le quotidien afin de favoriser l’autonomie.
L’ORTHOPUS Supporter est notre premier assistant robotique innovant qui facilite les mouvements verticaux et compense le poids du bras. Il permet de conserver votre énergie et de maintenir votre force. Il s’utilise sur fauteuil roulant électrique et sur prise secteur.
Il fonctionne avec 2 modes :
- Un mode FIXE qui stabilise une position choisie.
- Un mode LIBRE qui assiste les mouvements.
L’ORTHOPUS Partner est notre deuxième dispositif médical, encore en cours de prototypage. C’est un support de bras qui assiste dans les 3 directions : gauche-droite, avant-arrière, haut-bas.
L’ORTHOPUS Explorer – encore en prototype – est le troisième bras robotique de notre gamme qui effectue les gestes du bras et de la main pour saisir et manipuler des objets.
Associer l’aide fournie par un•e accompagnant•e éducatif et social handicapé et un assistant robotique peut être très bénéficiaire, tant pour l’accompagnant•e que l’accompagné•e. Cela favorise l’autonomie du principal concerné, tout en prévenant les risques liés à l’exercice des fonctions de l’accompagnant (troubles musculo-squelettiques, fatigue précoce, etc.). L’innovation ne remplace pas l’humain mais le complète et l’allège dans ses tâches les plus énergivores.
Foire aux questions
Quelles sont les principales missions d’un•e accompagnant•e éducatif et social ?
Les principales missions d’un•e accompagnant•e éducatif et social sont l’accompagnement à domicile, le soutien éducatif et/ou dans les activités culturelles et de loisirs, les soins de base, ainsi que la collaboration avec les familles et les professionnels.
Comment devenir accompagnant•e éducatif et social sans diplôme préalable ?
Pour devenir accompagnant•e éducatif et social, vous devez disposer du brevet des collèges, aucun autre diplôme n’est requis pour postuler à la formation DAES. Il vous suffira généralement d’un coup de fil dans l’un des centres qui forment les accompagnant•es pour mettre en place votre admission.
Quelles évolutions de carrière sont possibles avec le DEAES ?
L’obtention du diplôme d’État d’accompagnant•e éducatif et social (DEAES), permet à son détenteur de poursuivre ses études s’il•elle le souhaite pour devenir aide-soignant•e, auxiliaire de puériculture, moniteur•e éducateur•ice ou encore technicien•ne de l’intervention sociale et familiale. Après un peu d’expérience professionnelle, il ou elle peut choisir de spécialiser dans un public ou un domaine particulier, d’acquérir de nouvelles compétences via les formations continues, mais également d’évoluer vers un poste nécessitant de plus hautes responsabilités au sein d’une structure.
Dans quels lieux peut exercer un•e accompagnant•e éducatif et social selon sa spécialité ?
Un•e accompagnant•e éducatif et social peut exercer auprès de divers publics dans différents environnements. L’exercice de ses fonctions peut se faire aussi bien au domicile de la personne en situation de handicap ou de perte de mobilité, qu’en structures médico-sociales ou scolaires. L’adaptation fait partie intégrante de son quotidien professionnel.
En quoi consiste la formation pour devenir accompagnant•e éducatif et social ?
La formation pour devenir accompagnant•e éducatif et social consiste en quatre blocs de compétences à acquérir avant l’obtention du diplôme : l’accompagnement à la vie quotidienne ; l’accompagnement éducatif et social ; l’animation et la vie sociale ; et enfin l’intervention sociale d’aide à la personne. Pour former au mieux les futurs accompagnant•es – peu importe le type de formation -, un mélange de pratique et de théorie est mis en place avec des cas concrets.
Quel est le salaire d'un•e accompagnant•e éducatif et social ?
Le salaire d’un•e accompagnant•e éducatif et social est d’environ 1800€ avec des possibilités d’évolutions de postes — et donc de salaires — possibles.
Quelle est la différence entre un AESH et un AES ?
Un.e accompagnant.e éducatif et social (AES) et un•e accompagnant•e éducatif et social handicapé (AESH) sont deux statuts différents : le premier s’adresse à tous publics, tandis que le dernier s’est spécialisé dans les publics en situation de handicap.
Sources :
- https://solidarites.gouv.fr/accompagnant-educatif-et-social
- https://youtu.be/bLiFz3xvhds
- https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/accompagnant-educatif-social_metier.pdf
- https://place-handicap.fr/Le-handicap-moteur
- https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/publications/CEREMA%2C%20Handicaps%20mentaux%2C%20cognitif%20et%20spy%2C%20MAJ%20d%27oct%202013.pdf
- https://handicap.gouv.fr/polyhandicap-et-handicaps-rares
- https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/deaes_referentiel_en_ligne_mss.pdf
- https://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=TREATY&mtdsg_no=iv-15&chapter=4&clang=_fr
- https://treaties.un.org/doc/Publication/CTC/Ch_IV_15.pdf
- https://eduscol.education.fr/3890/enseigner-des-eleves-besoins-educatifs-particuliers
- https://auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/sites/auvergne-rhone-alpes.dreets.gouv.fr/IMG/pdf/diaporama_mea580.pdf
- https://vae.gouv.fr/certifications/bb2e7187-476e-478d-ab77-c38a0cd6ae83/
- https://emploi.ouest-france.fr/metiers/aes/
- https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000215460/
- https://www.servicesalapersonne.gouv.fr/espace-pro/outils/projet-individualise-d-aide-et-d-accompagnement-domicile
- https://www.hellowork.com/fr-fr/metiers/accompagnant-educatif-et-social.html
- https://www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006074069
- https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34049
- https://www.onisep.fr/ressources/univers-formation/formations/lycees/diplome-d-etat-d-accompagnant-educatif-et-social
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